Rachline : « Si Sarkozy n’avait pas supprimé la double peine, le terroriste de Nice n’aurait pas pu commettre son acte terrible »
Interrogé au micro de Public Sénat avant le vote au Sénat de la prorogation de l’état d’urgence, le sénateur FN David Rachline prône le rétablissement de la double peine, qui aurait pu empêcher, selon lui, l’attentat de Nice.

Rachline : « Si Sarkozy n’avait pas supprimé la double peine, le terroriste de Nice n’aurait pas pu commettre son acte terrible »

Interrogé au micro de Public Sénat avant le vote au Sénat de la prorogation de l’état d’urgence, le sénateur FN David Rachline prône le rétablissement de la double peine, qui aurait pu empêcher, selon lui, l’attentat de Nice.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur maire FN de Fréjus l’affirme : « Si la double peine n’avait pas été supprimée par Nicolas Sarkozy, le terroriste de Nice n’aurait pas pu commettre son acte terrible ». En 2003, Nicolas avait réformé la double peine en restreignant la possibilité d’expulser un étranger du territoire français en cas de condamnation.

Après l’attaque de Nice, les sénateurs FN souhaitent remettre au goût du jour cette mesure pénale en l’insérant dans le texte de la prorogation de l’état d’urgence. « Nous allons déposer un amendement pour établir la double peine », affirme ainsi David Rachline au micro de Public Sénat. Il appelle alors la majorité sénatoriale à « réagir et se mobiliser dans ce sens. J’espère qu’ils voteront notre amendement, ça serait la démonstration qu’ils prennent le problème a bras le corps ».

David Rachline accuse ensuite l’ancien maire de Nice d’avoir financé l’islamisme. « A Nice, monsieur Estrosi a permis l’installation d’un certain nombre de mosquées dont nous ne sommes pas certains qu’elles soient très républicaines et nous avons la preuve qu’il a financé un certain nombre d’organisations proches de l’UOIF, organisation qualifiée de terroriste par un certain nombre de pays », détaille-t-il au micro de Public Sénat. Et de conclure près de 6 jours après l’attentat de Nice : « Il faut qu’il tire les conclusions de cette politique catastrophique »

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Rachline : « Si Sarkozy n’avait pas supprimé la double peine, le terroriste de Nice n’aurait pas pu commettre son acte terrible »
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Rachline : « Si Sarkozy n’avait pas supprimé la double peine, le terroriste de Nice n’aurait pas pu commettre son acte terrible »
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le