Réactions politiques à l’attentat de Berlin
Voici des réactions politiques mardi matin à l'attaque contre un marché de Noël à Berlin lundi soir, qui a fait au moins 12 morts...

Réactions politiques à l’attentat de Berlin

Voici des réactions politiques mardi matin à l'attaque contre un marché de Noël à Berlin lundi soir, qui a fait au moins 12 morts...
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Voici des réactions politiques mardi matin à l'attaque contre un marché de Noël à Berlin lundi soir, qui a fait au moins 12 morts et 48 blessés:

- Manuel Valls, candidat à la primaire organisée par le PS: "L'attaque contre le marché de Noël à Berlin est un acte ignoble. Solidarité avec le peuple allemand" (Twitter)

- Emmanuel Macron, président du mouvement En marche!, candidat à l'élection présidentielle: "Je veux (...) avoir une pensée pour nos amis allemands, nos amis berlinois qui ont été frappés dans leur cœur. Parce que c'est notre civilisation, nos démocraties qui sont (...) attaquées (...) Ce drame nous rappelle (...) combien notre histoire, combien notre présent est redevenu tragique et combien cette gravité de notre temps contemporain ne peut pas être oubliée" (pendant un meeting à Fort-de-France)

- Marine Le Pen, candidate Front National à la présidentielle: "L'émotion est là, mais l'indignation est très forte: combien faudra-t-il de massacres et de morts pour que nos gouvernements cessent de faire entrer dans nos pays dépourvus de frontières un nombre considérable de migrants, alors qu'on sait parfaitement que des terroristes islamistes s'y mêlent ? Je demande le rétablissement immédiat de nos frontières nationales et l'arrêt tout aussi immédiat de la répartition des migrants dans nos communes." (communiqué)

- Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste: "C'est évidemment une réaction d'horreur devant un tel crime qui ressemble de très près à ce qui s'était passé à Nice (...) C'est l'objectif de ce genre d'attaque, de provoquer la terreur (...). Ceux qui commettent ces crimes sont des criminels (...) il n'y a aucune assimilation à faire entre ces personnes (...) et les milliers de réfugiés qui eux fuient la guerre. On sait que ce type d'instrumentalisation politique va arriver, mais il n'y a pas de rapport entre les uns et les autres". (sur iTELE)

- Eric Woerth, député LR, chargé du projet présidentiel de François Fillon: "Noël, c'est un symbole (...) formidable, en même temps ces meurtres, ces attentats rappellent que la menace est partout, tout le temps (...). Noël c'est un symbole de paix, c'est un symbole aussi très fort pour les Chrétiens, pour les catholiques, de fête, chacun le vit comme il le veut mais on peut le vivre aussi avec une foi chrétienne, c'est le symbole de la naissance de la Chrétienté."(sur RFI)

- Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, ancien ministre des Affaires étrangères: "Le deuil de l’Allemagne, c’est aussi notre deuil. Ce qui s’est passé est effroyable et nous remet en mémoire ce qui s’est passé à Nice, ce qui prouve que partout la menace terroriste existe et qu’il faut être absolument soudés." (sur France 2)

- Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée nationale: C'est "un nouvel acte d'horreur perpétré par le fanatisme. Comme à Paris, comme à Nice, les terroristes ont frappé aveuglement des civils innocents lors d’une période de fêtes qui symbolise la paix et la concorde. Ces crimes n'ont qu'un seul but: importer la guerre civile dans nos démocraties. Ils ne réussiront pas." (communiqué)

- Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle: "D’abord je pense aux Allemands qui vivent l’horreur qu’on a vécue. Ensuite je ne sais pas qui est l’auteur. Je me méfie des réflexions politiciennes sur des drames, c'est une insulte aux morts, et j’attends de voir. Ce qui est sûr, si c'est un acte terroriste et ça me paraît évident aujourd’hui, c'est que nous avons un défi majeur pour l’Europe, et je pense que le système qu’il y a aujourd’hui en Europe (…) n’est pas opérationnel. Point barre." (sur RMC)

- Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS : "Solidarité avec le peuple allemand et les berlinois après la tragédie d'hier soir " (tweet en français et en allemand)

- Bernard Accoyer, secrétaire général du parti Les Républicains: "C'est un deuil que nous partageons avec les Berlinois alors que cet acte odieux nous ramène douloureusement à la tragédie du 14 juillet de Nice. Ce drame nous rappelle la nécessité de renforcer, encore et encore, l'exigence de sécurité et la coopération européenne en matière de lutte anti-terroriste" (communiqué)

- Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale: "Une fois encore, dans une ville européenne, un lieu de joie animé par des familles et des enfants a été brutalement endeuillé. J’ai une pensée émue et solidaire pour les blessés, qui souffrent en ce moment. L’Allemagne, comme la France à Paris ou à Nice, ne faiblira pas devant les tortionnaires." (communiqué)

- Gérard Larcher, président LR du Sénat: "Les marchés de Noël, notamment en Alsace et en Allemagne et en Europe du nord, c'est un symbole aussi d'une culture. La lutte contre le terrorisme on le voit bien est loin d'être achevée (...), cette lutte il va falloir la traduire par autre chose que l'état d'urgence" (franceinfo).

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