Recours contre le budget : Rachid Temal annonce une « décision commune » des socialistes
Le coordinateur national du PS, et sénateur, Rachid Temal annonce une « décision commune » dans les « prochaines heures », après la décision des députés socialistes de déposer un recours au Conseil constitutionnel contre le budget 2018.

Recours contre le budget : Rachid Temal annonce une « décision commune » des socialistes

Le coordinateur national du PS, et sénateur, Rachid Temal annonce une « décision commune » dans les « prochaines heures », après la décision des députés socialistes de déposer un recours au Conseil constitutionnel contre le budget 2018.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les députés de gauche à l’Assemblée nationale ont déposé jeudi des recours devant le Conseil constitutionnel contre les mesures du projet de loi de finances 2018. Sont notamment visés : la transformation de l’impôt sur la solidarité (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI) ou encore l’instauration d’un prélèvement unique forfaitaire (PFU).

Cette ultime tentative est portée par les députés France insoumise, par les communistes, mais aussi par les socialistes du groupe Nouvelle Gauche.

« Travailler ensemble »

Que feront leurs homologues du Sénat ? « Nous avons prévu d’échanger, moi pour le parti, Didier Guillaume pour le groupe au Sénat et Olivier Faure [le patron des députés PS, NDLR], nous allons prendre dans les prochaines heures une décision commune », a annoncé dans l’émission Parlement Hebdo Rachid Temal, sénateur socialiste et coordinateur national du parti.

« Ils ont annoncé cela en lien avec nous et là on va travailler ensemble », a précisé le premier secrétaire intérimaire du PS. Rappelant que le PS compte 120 parlementaires (à l’Assemblée, au Sénat et au Parlement européen), la « première force de gauche d’opposition », Rachid Temal « veille » à ce que les socialistes travaillent « ensemble sur les prises de position ».

À la rentrée, les deux groupes socialistes au Parlement ne jouaient pas la même partition. Si les socialistes d’Olivier Faure au palais Bourbon s’étaient clairement placés dans l’opposition, le groupe de Didier Guillaume au palais du Luxembourg avait choisi une ligne différente : « ni dans la majorité, ni dans l’opposition ».

Partager cet article

Dans la même thématique

France Farmers’ Protest Continues in Central Paris
6min

Politique

Colère des agriculteurs : au-delà de la gestion de la mobilisation, le gouvernement attendu au tournant sur le fond

Signature du Mercosur, gestion de la dermatose nodulaire, des normes jugées pénalisantes… La mobilisation des agriculteurs est montée d’un cran ce jeudi. Une centaine de tracteurs ont rejoint Paris et l’Ile-de-France à l’appel de la Coordination rurale, malgré l’interdiction. Ce type de mobilisations spectaculaires met une pression supplémentaire sur le Premier ministre qui annoncera des mesures concrètes vendredi.

Le

Paris: Macron and Attal during a ceremony at the Mont-Valerien memorial
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans : la bataille des textes dans la « guéguerre » Attal–Macron

Ce jeudi 8 janvier, le Conseil d’État examine le projet de loi du gouvernement interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’usage des téléphones portables dans les lycées. Alors que le gouvernement et la majorité parlementaire défendent des mesures proches, la coexistence de plusieurs textes cristallise une rivalité entre exécutif et Parlement, et rend le calendrier législatif incertain.

Le

Recours contre le budget : Rachid Temal annonce une « décision commune » des socialistes
4min

Politique

Groenland : « Donald Trump nous met le couteau sous la gorge », estime Cédric Perrin

Au micro de Public Sénat, Cédric Perrin, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, estime que les déclarations de Donald Trump sur le Groenland visent à mettre la pression aux Européens, dans un contexte où les Etats-Unis viennent de redéfinir leurs objectifs stratégiques. Par ailleurs, l’élu sera reçu à l’Elysée ce jeudi en fin de journée, alors qu’Emmanuel Macron doit présenter les garanties de sécurité pour l’Ukraine.

Le