Redresser la SNCF, sinon « on va droit dans le mur » selon Le Maire
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser...

Redresser la SNCF, sinon « on va droit dans le mur » selon Le Maire

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser sinon "on va droit dans le mur", au lendemain de la publication du rapport Spinetta.

"Nous sommes d'accord pour donner à la SNCF, qui est un magnifique service public, qui est une partie de notre histoire nationale, de la capacité à se redresser", a affirmé le ministre sur CNews.

"La vraie audace, le vrai courage, ce n'est pas de laisser les choses en l'état. Ce n'est pas se résigner à la longue dégradation du service public de la SNCF", a-t-il affirmé, rappelant que la dette de la SNCF s'élève à 48 milliards d'euros.

"Notre devoir c'est de nous dire que nous avons un service public qui fait partie de notre histoire nationale (...), mais je sais une chose: ça ne peut pas continuer comme ça. On va droit dans le mur", a prévenu M. Le Maire.

Le rapport de l'ancien patron d'Air France Jean-Cyril Spinetta sur l'avenir des chemins de fer français a été remis la veille à Matignon.

Il présente 43 propositions qui préconisent notamment une transformation en société anonyme, la fin du statut de cheminot à l'embauche et la fermeture de certaines petites lignes secondaires au profit d'autocars.

Partager cet article

Dans la même thématique

Redresser la SNCF, sinon « on va droit dans le mur » selon Le Maire
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le