Redresser la SNCF, sinon « on va droit dans le mur » selon Le Maire
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser...

Redresser la SNCF, sinon « on va droit dans le mur » selon Le Maire

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré vendredi que l'Etat devait donner à la SNCF les capacités de se redresser sinon "on va droit dans le mur", au lendemain de la publication du rapport Spinetta.

"Nous sommes d'accord pour donner à la SNCF, qui est un magnifique service public, qui est une partie de notre histoire nationale, de la capacité à se redresser", a affirmé le ministre sur CNews.

"La vraie audace, le vrai courage, ce n'est pas de laisser les choses en l'état. Ce n'est pas se résigner à la longue dégradation du service public de la SNCF", a-t-il affirmé, rappelant que la dette de la SNCF s'élève à 48 milliards d'euros.

"Notre devoir c'est de nous dire que nous avons un service public qui fait partie de notre histoire nationale (...), mais je sais une chose: ça ne peut pas continuer comme ça. On va droit dans le mur", a prévenu M. Le Maire.

Le rapport de l'ancien patron d'Air France Jean-Cyril Spinetta sur l'avenir des chemins de fer français a été remis la veille à Matignon.

Il présente 43 propositions qui préconisent notamment une transformation en société anonyme, la fin du statut de cheminot à l'embauche et la fermeture de certaines petites lignes secondaires au profit d'autocars.

Partager cet article

Dans la même thématique

Budget 2027 : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement
6min

Politique

« Une récession n’est pas à exclure » : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement

Dans son rapport sur les grands équilibres du budget 2027, la sénatrice Christine Lavarde (LR) se montre extrêmement critique sur la stratégie budgétaire du gouvernement. Le redressement budgétaire est « à l’arrêt », selon elle, est repose trop sur les prélèvements obligatoires, plutôt que sur les économies. Le scénario macroéconomique est par ailleurs « trop optimiste » à ses yeux, ce qui ouvre la porte à une « nouvelle désillusion ».

Le