Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme +light+" et s'est prononcé en faveur d'un droit d'amendement "partagé avec les citoyens".

Invité sur France Inter, le candidat à la direction du PS a critiqué la réforme constitutionnelle voulue par le président de la République: "La réforme qui est proposée pour l'instant n'est pas la bonne, on est dans le populisme +light+", a-t-il fustigé.

Il s'est expliqué: "On voit bien que l'air du temps, c'est de dire que les élus c'est pas bien et donc qu'il en faut le moins possible. Mais pour les remplacer par qui? Par des fonctionnaires qu'on mettrait plus nombreux à l'Assemblée?"

La réduction du nombre de parlementaires est un des objectifs phares de la réforme constitutionnelle que l'exécutif devrait présenter vers la mi-mars en Conseil des ministres en vue d'une adoption à l'été, voire à la rentrée.

Le député de Seine-et-Marne s'est plutôt prononcé en faveur d'une intervention plus poussée des citoyens dans le débat politique, proposant "par exemple que le droit d'amendement puisse être partagé avec nos citoyens."

Il a affirmé pour l'instant ne pas soutenir cette réforme voulue par le chef de l'Etat "qui a vocation principale de donner plus de pouvoir encore" à Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
4min

Politique

Jeux vidéo : chez Ubisoft, les dirigeants prônent désormais la « tolérance zéro » vis-à-vis des comportements toxiques

Dans la poursuite de leurs travaux sur les jeux vidéo, la délégation aux droits des femmes du Sénat auditionnait, ce jeudi, les représentants du géant Français, Ubisoft. Une entreprise marquée par la vague Metoo en 2020 avec des révélations sur des comportements toxiques au plus haut niveau. Depuis, de nombreuses mesures ont été prises pour faire de la lutte contre le harcèlement « une priorité fondamentale » de l’entreprise, assure Cécile Russeil, vice-présidente exécutive.

Le

FRA: Exercice Orion 26 Armee de l Air
9min

Politique

« Signal très mitigé », « pas de vision globale » : l’actualisation de la loi de programmation militaire laisse les sénateurs sur leur faim

Avec 36 milliards d’euros supplémentaires d’ici 2030, l’actualisation de la LPM portera la hausse du budget des armées à 449 milliards d’euros sur la période 2024/2030. « Ça va dans le bon sens, car c’est une nécessité absolue dans la période qu’on traverse », salue le président LR de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, Cédric Perrin. Mais il juge l’effort « frustrant », car « on n’augmente pas notre capacité ».

Le

FRA – RN VOTE BARDELLA MUNICIPALES 2EME TOUR
6min

Politique

Jordan Bardella dans Paris Match avec la princesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux- Siciles : « Est-ce que les Français vont acheter l’histoire du conte de fées » ?

A la Une de Paris Match, le président du RN, Jordan Bardella a officialisé sa relation amoureuse avec la princesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, une figure de la Jet-Set européenne. Pour Philippe Moreau Chevrolet, expert en communication politique et enseignant à Sciences Po Paris, le patron du Rassemblement national signe, avec cette couverture, « son entrée en campagne » pour la présidentielle de 2027. Mais l’opération de com n’est pas sans risque pour son image. Interview.

Le

Paris: The senate vote on an amendment of a government plan to enshrine the « freedom » to have an abortion in the French Constitution
10min

Politique

« Ce n’est pas non plus le Soviet suprême ! » : au groupe PS du Sénat, la présidence de Patrick Kanner suscite convoitises et crispations

Les sénateurs du groupe PS du Sénat ont modifié leur règlement intérieur. Patrick Kanner, à la tête du groupe, était menacé en cas d’adoption du principe de non-cumul dans le temps, proposition finalement rejetée. Mais l’ancien ministre, qui pourra se représenter en octobre prochain, après les sénatoriales, se retrouve contesté en interne.

Le