Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme +light+" et s'est prononcé en faveur d'un droit d'amendement "partagé avec les citoyens".

Invité sur France Inter, le candidat à la direction du PS a critiqué la réforme constitutionnelle voulue par le président de la République: "La réforme qui est proposée pour l'instant n'est pas la bonne, on est dans le populisme +light+", a-t-il fustigé.

Il s'est expliqué: "On voit bien que l'air du temps, c'est de dire que les élus c'est pas bien et donc qu'il en faut le moins possible. Mais pour les remplacer par qui? Par des fonctionnaires qu'on mettrait plus nombreux à l'Assemblée?"

La réduction du nombre de parlementaires est un des objectifs phares de la réforme constitutionnelle que l'exécutif devrait présenter vers la mi-mars en Conseil des ministres en vue d'une adoption à l'été, voire à la rentrée.

Le député de Seine-et-Marne s'est plutôt prononcé en faveur d'une intervention plus poussée des citoyens dans le débat politique, proposant "par exemple que le droit d'amendement puisse être partagé avec nos citoyens."

Il a affirmé pour l'instant ne pas soutenir cette réforme voulue par le chef de l'Etat "qui a vocation principale de donner plus de pouvoir encore" à Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le