Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme +light+" et s'est prononcé en faveur d'un droit d'amendement "partagé avec les citoyens".

Invité sur France Inter, le candidat à la direction du PS a critiqué la réforme constitutionnelle voulue par le président de la République: "La réforme qui est proposée pour l'instant n'est pas la bonne, on est dans le populisme +light+", a-t-il fustigé.

Il s'est expliqué: "On voit bien que l'air du temps, c'est de dire que les élus c'est pas bien et donc qu'il en faut le moins possible. Mais pour les remplacer par qui? Par des fonctionnaires qu'on mettrait plus nombreux à l'Assemblée?"

La réduction du nombre de parlementaires est un des objectifs phares de la réforme constitutionnelle que l'exécutif devrait présenter vers la mi-mars en Conseil des ministres en vue d'une adoption à l'été, voire à la rentrée.

Le député de Seine-et-Marne s'est plutôt prononcé en faveur d'une intervention plus poussée des citoyens dans le débat politique, proposant "par exemple que le droit d'amendement puisse être partagé avec nos citoyens."

Il a affirmé pour l'instant ne pas soutenir cette réforme voulue par le chef de l'Etat "qui a vocation principale de donner plus de pouvoir encore" à Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Réforme constitutionelle: Faure en faveur d’un droit d’amendement citoyen
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le