Réforme de la SNCF : pour 58% des Français, la grève n’est pas justifiée
Selon notre sondage Opinion Way pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, réalisé dans le cadre de la venue du secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, 58% des Français estiment que la grève des cheminots prévue le 22 mars « n’est pas justifiée ».

Réforme de la SNCF : pour 58% des Français, la grève n’est pas justifiée

Selon notre sondage Opinion Way pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, réalisé dans le cadre de la venue du secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, 58% des Français estiment que la grève des cheminots prévue le 22 mars « n’est pas justifiée ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Depuis que le gouvernement a annoncé le lancement prochain de la réforme ferroviaire, les syndicats représentatifs se sont donnés jusqu’au 15 mars pour décider d’une éventuelle grève. Cela dépendra du résultat de la concertation et du contenu du projet de loi d'habilitation des ordonnances que devrait présenter Édouard Philippe le 14 mars.

Le calendrier coïncide avec la volonté de la CGT cheminot qui souhaite lancer la grève le 22 mars, soit le même jour qu’une  manifestation nationale de la fonction publique. Mais selon notre sondage, 58% des Français estiment que ce mouvement social n’est pas justifié contre 40% qui le soutiennent.

sondage1.jpg

Et la possibilité évoquée par le gouvernement de passer par des ordonnances pour accélérer la réforme ferroviaire, laisse les Français partagés : 49% y sont favorables et 49% ne le sont pas.

sondage2.jpg

Méthodologie :

Échantillon de 1015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

Partager cet article

Dans la même thématique

Réforme de la SNCF : pour 58% des Français, la grève n’est pas justifiée
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le