Région IDF: Valérie Pécresse défend un budget 2017 « exceptionnel »
La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (LR) a défendu lundi son deuxième budget devant le conseil régional en...

Région IDF: Valérie Pécresse défend un budget 2017 « exceptionnel »

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (LR) a défendu lundi son deuxième budget devant le conseil régional en...
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La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (LR) a défendu lundi son deuxième budget devant le conseil régional en le qualifiant "d'exceptionnel", l'opposition dénonçant en revanche un projet de "désengagement", de "renoncement" et en "trompe-l'oeil".

"C'est un budget exceptionnel, avec 18% d'augmentation de l'investissement, du jamais vu depuis 20 ans", a souligné Mme Pécresse devant les élus régionaux qui examinent ce budget jusqu'à jeudi.

Il marque "des choix de priorités clairs, dans les transports, les lycées, l'environnement, le développement économique, la culture et les sports", a ajouté Mme Pécresse.

"Ce budget 2017 fait la part belle aux investissements d'avenir", a insisté son vice-président en charge du budget Stéphane Salini, évoquant le "respect de la parole donnée", avec une baisse des dépenses de fonctionnement.

Sur un total de 5,25 milliards d'euros, les dépenses d'investissement vont s'établir à 2 Mds d'euros (+ 17,7%) et les dépenses de fonctionnement baisser pour atteindre 2,2 milliards (-3,9%).

"Vous n'exécutez pas vos budgets. Vous laissez 300 millions d'euros non consommés" sur le budget 2016, a critiqué la présidente de la commission des Finances, Marie-Pierre de La Gontrie (PS).

Il "acte le fait que vous ne parvenez pas à faire correctement fonctionner la Région", a renchéri le président du groupe socialiste Carlos Da Silva, qui a déploré le "zèle dans le détricotage de toutes les politiques de solidarité", signalant par exemple que "les logements sociaux ne seront désormais plus financés partout sur le territoire francilien".

La région a réduit de 70 à 40 millions le budget dédié aux logements sociaux, estimant que ce domaine était désormais de la compétence de la nouvelle Métropole du Grand Paris.

Pour le FN, le budget "c'est une dose d'affichage, une dose de clientélisme, une dose de +politiquement correct+ et une dose de +on ne peut pas faire autrement+", a déclaré le conseiller régional Axel Loustau.

Ce budget "est un laboratoire expérimental des politiques de droite" selon le Front de gauche, "accélère la saignée engagée à l'encontre des acteurs associatifs," selon les Radicaux de gauche, "sape toutes les politiques de solidarité et va à rebours de la COP21", selon les écologistes.

Le Modem a salué pour sa part le "vaste plan pour les lycées qui ont souffert d'un sous-investissement chronique ces dernières années", et l'UDI "'l'effort sans précédent de 738 millions d'investissement pour les transports".

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