Remaniement : Édouard Philippe a remis sa démission à Emmanuel Macron
Ce vendredi, Emmanuel Macron a accepté la démission du gouvernement Philippe, qui continuera de gérer les affaires courantes jusqu’à la nomination de la prochaine équipe. Un nouveau premier ministre sera toutefois nommé "dans les prochaines heures" annonce l'Elysée. 

Remaniement : Édouard Philippe a remis sa démission à Emmanuel Macron

Ce vendredi, Emmanuel Macron a accepté la démission du gouvernement Philippe, qui continuera de gérer les affaires courantes jusqu’à la nomination de la prochaine équipe. Un nouveau premier ministre sera toutefois nommé "dans les prochaines heures" annonce l'Elysée. 
Public Sénat

Par Marylou Magal

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La nouvelle était attendue depuis plusieurs semaines. Ce vendredi, la présidence de la République a annoncé dans un communiqué qu’Édouard Philippe venait de remettre la démission du gouvernement au président de la République, qui l’a acceptée. Coup de tonnerre : la question du maintien d’Edouard Philippe à la tête de ce nouveau gouvernement restait en suspens jusqu’alors. L’Elysée confirme toutefois, dans un communiqué, qu’un nouveau premier ministre sera nommé « dans les prochaines heures ». Après un peu plus de trois années passées à Matignon, Edouard Philippe prendra donc le chemin de la mairie du Havre dans les prochains jours.

Dans un entretien accordé à la presse quotidienne régionale, ce jeudi, Emmanuel Macron traçait les grandes lignes qu’il comptait mettre en œuvre, pour les deux dernières années de son quinquennat, avec l’appui d’une « nouvelle équipe ». Le premier ministre continuera toutefois d’assurer le traitement des affaires courantes avec l’ensemble du gouvernement actuel, jusqu’à la nomination du prochain gouvernement, prévu avant mercredi 8 juillet.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le

LIEVIN : fete champetre du RN – RN party event « La fete champetre » in Lievin
2min

Politique

Marine Le Pen condamnée à 1 an ferme sous bracelet, mais éligible en 2027, elle pourrait être candidate à la présidentielle

Coup de théâtre dans l’affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la Cour d’appel n’a pas suivi les réquisitions du parquet et a réduit la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen de 5 ans à 45 mois dont 30 mois avec sursis et à une peine de trois ans de prison ferme dont un an sous bracelet électronique. Elle pourrait donc être candidate à l’élection présidentielle.

Le

Paris : Session of questions to the government at the National Assembly
7min

Politique

Direct. Marine Le Pen condamnée à 1 an ferme sous bracelet électronique, et à 45 mois d'inéligibilité, dont 30 mois avec sursis

A l’issue du délibéré, dans l’affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d’appel de Paris a revu à la baisse la condamnation de la députée RN. Condamnée à 45 mois d'inéligibilité, dont 30 avec sursis, elle peut en théorie être candidate à la présidentielle de 2027, mais la cour d'appel de Paris l'a aussi condamnée à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Or, Marine Le Pen a d’ores et déjà estimé qu’il ne lui serait « pas possible » de faire campagne dans ces conditions. La décision d’être candidate lui revient.

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
2min

Politique

« La justice ne doit avoir qu'une chose en tête : Marine Le Pen est-elle oui ou non coupable », affirme Bruno Retailleau

Le candidat à la présidentielle et sénateur LR a appelé la justice à être « impartiale », affirmant au micro de BFMTV que « les hommes et femmes politiques ne sont ni en dessous des lois, ni au-dessus », à quelques heures de la décision de la Cour d’appel sur le sort de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires. Que la leader du RN soit jugée inéligible ou non, « ça ne changera rien » en vue de la présidentielle, assure-t-il.

Le