Emmanuel Macron a passé deux heures lundi matin dans l'école Louis Houpert de Forbach (Moselle), où il a bavardé avec les instituteurs et les élèves de classes de CP "dédoublées" et d'une classe accueillant des handicapés.
L'occasion, le jour de la rentrée scolaire, de mettre en valeur la division par deux des effectifs dans les classes de CP des quartiers les plus défavorisés (REP+), mesure phare décidée par le gouvernement, qui concerne 2.500 classes.
Le président de la République devait en outre adresser aux Français un très court message de "bonne rentrée" lundi après-midi, dans une vidéo postée sur ses comptes personnels Facebook et Twitter, a indiqué l'Elysée.
Accompagné du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer et de la secrétaire d'Etat au Handicap Sophie Cluzel, il a assisté à une leçon d'écriture -syllabique- et de calcul, dans des mini-classes ramenées à 12 élèves.
A l'aise et souriant, il s'est pris au jeu en aidant des élèves à répondre à des questions de calcul ou d'orthographe et a chanté à mi-voix avec les enfants la chanson de Jacques Brel "Quand on n'a que l'amour".
Le président Emmanuel Macron dans une classe de l'école Louis Houpert de Forbach (Moselle), le 4 septembre 2017
POOL/AFP
En quittant l'école, il a passé plus d'un quart d'heure à bavarder avec quelques centaines de résidents de ce quartier du Wiesberg, qui l'ont accueilli avec des bravos et des youyous.
Seul bémol durant cette visite, une question inquiète de la rectrice de la région académique, Florence Robine, ancienne directrice générale de l'enseignement scolaire (Dgesco) sous Najat Vallaud-Belkacem, sur la suppression des emplois aidés dans l'académie. "Nous en avions 2.500 et 515 ont été supprimés", lui a-t-elle dit, tout en ajoutant avoir en revanche bénéficié de la création de 300 emplois d'AESH (assistants d'éducation spécialisés dans le handicap), ce qui représente davantage d'heures.
Le chef de l'Etat lui a répondu qu'il fallait voir partout où il y avait des problèmes, pour y remédier, a précisé Mme Robine à l'AFP.
Questionné par la presse sur cet échange, Jean-Michel Blanquer a répondu que cet exemple "montre que ce qui est significatif de notre politique, c'est-à-dire de substitution de contrats plus robustes à des contrats aidés".
Il a rappelé qu'il n'y avait pas de suppression d'emplois aidés pour l'accueil des élèves handicapés (50.000) et même un ajout de 8.000 AESH, dont le nombre est porté à 30.000.
Là où le manque d'emploi pose un problème dans des activités péri-scolaires, comme la cantine, "les inspecteurs d'académie et les préfets travaillent pour voir au cas par cas comment aider les communes dans cette période de transition", a-t-il dit.
La quasi-totalité de la rentrée se passe bien hormis "quelques points problématiques que nous avons vocation à régler", a assuré le ministre.
Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.
Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.
Les lycéens entament une nouvelle semaine de mobilisation avec plusieurs blocages de lycées ce lundi matin. La procureur de la République, Laure Beccuau, revient sur les interpellations et mises en garde à vue depuis le début des mobilisations. Sur « 273 gardes à vue à Paris », « 63% » concernent des mineurs aux profils « très différents ».
Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.