REPLAY. Emission spéciale pour analyser les résultats du premier tour
Retrouvez notre émission spéciale consacrée à l'analyse des résultats du premier tour de l'élection présidentielle. 

REPLAY. Emission spéciale pour analyser les résultats du premier tour

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Public Sénat

Par Alice Bardo

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Retrouvez notre émission spéciale consacrée à l'analyse des résultats du premier tour de l'élection présidentielle. Oriane Mancini accueille le sénateur apparenté LR et soutien d'Emmanuel Macron Jean-Baptiste Lemoyne, le président du groupe Front national au Conseil régional d'Ile-de-France Wallerand de Saint-Just, la sénatrice et présidente du groupe communiste au Sénat Eliane Assassi, le sénateur LR Gérard Longuet, le conseiller départemental PS de la Drôme Pierre Jouvet, le directeur général de l'Ifop Frédéric Dabi, le chercheur au CNRS Thierry Vedel, le politologue Laurent Bouvet et l'enseignante en communication politique (Université Paris 13) Anne-Claire Ruel pour décrypter un premier tour historique. Au programme : analyses et décryptages. Nos envoyés spéciaux sont également en duplex auprès des différents QG. 

Soirée de Macron à la Rotonde : « un moment en toute simplicité » selon Lemoyne

 

Lemoyne à propos de la soirée à La Rotonde : "Un moment en toute simplicité"
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« Il a mis tout le monde à la même table : l’officier de sécurité était à coté de Line Renaud », tient à préciser Jean-Baptiste Lemoyne. Pour fêter sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle avec 23.7% des suffrages, Emmanuel Macron avait réuni hier soir son entourage à La Rotonde, une brasserie située dans le 6earrondissement de Paris. Une soirée qui a rappelé à certains le fameux épisode du Fouquet’s de Nicolas Sarkozy, le soir de sa victoire en 2007.

Dans l’espoir de mettre fin à cette polémique, le sénateur LR martèle qu’il y avait « les petites mains comme les amis d’Emmanuel Macron » et qu’il est possible d’avoir « un plat pour 23 euros ».

« Après avoir passé des jours et des nuits à coller, à tracter, à boiter et à rédiger, nous avions envie d’entourer notre candidat pour un moment en tout simplicité », conclut t-il. L’économiste Jacques Attali, l’animateur Stéphane Bern, l’écrivain Erik Orsena ou encore l’ex député-européen Daniel Cohn-Bendit étaient présents.

Gérard Longuet : « Emmanuel Macron a fait une percée, mais il y a quatre forces politiques comparables dans le pays. »

Gérard Longuet : « Emmanuel Macron a fait une percée, mais il y a quatre forces politiques comparables dans le pays. »
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« Ce que j’observe surtout, a déclaré Gérard Longuet, c’est qu’il y a quatre forces assez comparables, même si Emmanuel Macron a fait une percée. » Le sénateur Les Républicains de la Meuse a rappelé que le candidat d’En Marche ! « a été le collaborateur de François Hollande pendant cinq ans », tempérant ainsi l’idée qu’Emmanuel Macron incarnerait le renouveau politique.

« Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, qui sont des gens de gauche, si l’on totalise leurs voix, c’est quasiment la première force » a par ailleurs souligné Gérard Longuet. Le score de François Fillon est comparable, le sénateur a pointé du doigt la difficulté de former une coalition entre ces forces, en vue des législatives. Il sera donc nécessaire pour le candidat arrivé en tête du premier tour de « clarifier, avant le deuxième tour, ce qu’il veut faire. »

« La défaite de la ligne politique incarnée par François Fillon est très extérieure à cette ligne. »

Gérard Longuet : « la défaite de la ligne politique incarnée par François Fillon très extérieure à cette ligne. »
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Gérard Longuet a réagi à la déclaration d’Alain Juppé ce lundi, qui a demandé à revoir la ligne politique des Républicains : « la défaite de la ligne politique incarnée par François Fillon est très extérieure à cette ligne, pour des raisons que nous connaissons les uns et les autres. »

Le sénateur de la Meuse a refusé de répondre à la question : « avec quel chef votre camp mènera-t-il les législatives ? ». Seule certitude pour Gérard Longuet, « on ne gouverne ce pays qu’avec une majorité parlementaire, car les institutions de la Ve République sont parlementaires » et « les législatives se gagnent sur le terrain. »

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