Bruno Retailleau, coordonnateur de la campagne de François Fillon, a confirmé mardi une prochaine rencontre à trois entre le candidat de la droite, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, mardi ou mercredi, y voyant "une image de rassemblement, ni plus, ni moins".
Interrogé sur RMC à propos de la tenue de cette rencontre proposée par l'ancien chef de l'Etat, M. Retailleau a dit espérer qu'elle ait lieu "aujourd’hui" mardi, mais a précisé "qu’il y avait une indisponibilité pour l’un des trois", en déplacement à l'étranger. "Donc c’est aujourd’hui ou demain", a-t-il dit.
"Ce sont des figures un peu iconiques de notre famille politique. Donc l’idée c’est le rassemblement de la famille", a expliqué Bruno Retailleau. "Voilà, c’est une image de rassemblement, ni plus ni moins", a-t-il ajouté au lendemain du renouvellement du soutien des Républicains à la candidature de François Fillon.
Bruno Retailleau lors du rassemblement sur l'esplanade du Trocadéro le 5 mars 2017 à Paris
AFP/Archives
"Il faut aussi rassembler le centre", a déclaré M. Retailleau, indiquant que François Fillon s'était entretenu lundi avec "un certain nombre de personnalités éminentes du centre".
"Maintenant, place à ce dialogue entre François Fillon, le candidat, et le peuple de France", a lancé Bruno Retailleau.
À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.
A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.
Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.