Retailleau (LR) appelle la droite à “cesser les oppositions stériles”

Retailleau (LR) appelle la droite à “cesser les oppositions stériles”

Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau a appelé la droite à "cesser les oppositions stériles" et "tendre la main"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau a appelé la droite à "cesser les oppositions stériles" et "tendre la main" aux membres de "sa famille politique" qui se sont tournés vers Emmanuel Macron, samedi lors de l'Université d'été du parti à La Baule.

"La droite est plurielle mais elle dessine un tout et c’est uniquement lorsqu’elle assume la totalité de son être qu’elle s’élève à la hauteur des enjeux", a déclaré l'élu de Vendée.

Pour le sénateur, il faut "montrer clairement aux Français ce qu’est le macronisme(...) afin de dissiper définitivement les illusions de ceux qui y compris dans notre famille politique ont cru en son projet. Nous devons tendre la main plutôt que de les montrer du doigt".

Devant un parterre de militants, M. Retailleau a qualifié Emmanuel Macron d'"illusionniste particulièrement talentueux". Pour cesser la "supercherie", il propose "une politique de civilisation, assise sur deux piliers : la liberté et l’identité".

"La droite (...) a délaissé la liberté, en cédant à l’économiquement correct installé par la gauche. Avec son niveau de dépenses publiques s’élevant à plus de 56% du PIB, notre pays est bien loin d’épouser une quelconque dérive ultralibérale", estime l'ancien président la Région des Pays de la Loire ajoutant qu'"une des plus grandes erreurs de notre temps, c’est d’avoir fait de l’identité et en particulier de l’identité nationale un gros mot".

Dans la même thématique

Le President de la republique visite le salon international de l’agriculture
5min

Politique

Salon de l’agriculture : le grand débat, « un échec historique pour la communication de l’Élysée »

Face au tollé provoqué par l’invitation des Soulèvements de la Terre à un grand débat avec les acteurs du monde agricole, l’exécutif rétropédale et plaide une « erreur ». La FNSEA, rejointe par d’autres organisations conviées, refuse une telle rencontre. À la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture, le « coup politique » tenté par Emmanuel Macron semble avoir du plomb de l’aile.

Le

Paris: Macron visiting the 59th edition of the International Agriculture Fair
9min

Politique

Le Salon de l’agriculture, du « Casse-toi, pauv' con » à l’œuf jeté sur Macron, une terre fertile en prises de bec

Temps fort de la vie politique, le Salon international de l’agriculture est aussi un terrain favorable aux accrochages, avec des élus et responsables politiques à portée d’engueulade. Le tout sous l’objectif des caméras. Dans un contexte de remobilisation du monde agricole, la 60e édition du « SIA » s’annonce sous haute tension. Retour sur les incidents et autres bousculades qui ont marqué ses allés ces dernières années.

Le

Retailleau (LR) appelle la droite à “cesser les oppositions stériles”
4min

Politique

Salon de l’agriculture : « Il y a un niveau de tension supérieur à celui qu’il y avait au moment des blocages », prévient Arnaud Rousseau

Invité de l’émission Extra Local, le patron de la FNSEA confirme qu’il ne participera pas au grand débat souhaité par l’Élysée en ouverture du Salon de l’agriculture. Point de blocage : l’invitation des Soulèvements de la Terre à la table des discussions. Pour Arnaud Rousseau, « ce n’est pas la manière de sortir de cette crise de manière constructive ».

Le

Paris: Macron visiting the 59th edition of the International Agriculture Fair
6min

Politique

« C’est du n’importe quoi ! » : les sénateurs interloqués par l’incident FNSEA-Élysée

Après l’avoir envisagée, l’Élysée a fait marche arrière sur la venue de l’organisation des Soulèvements de la Terre au grand débat que le président animera au Salon de l’agriculture. Avant de finalement plaider une « erreur » lors d’une communication faite avec les journalistes. Au Sénat, c’est la consternation, la droite ciblant l’Élysée, et d’autres parlementaires, plus à gauche la FNSEA.

Le