Retailleau (LR): « pas d’économie » à faire sur les hôpitaux
Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR et proche de François Fillon, a confirmé dimanche l'objectif de 500.000 suppressions de...

Retailleau (LR): « pas d’économie » à faire sur les hôpitaux

Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR et proche de François Fillon, a confirmé dimanche l'objectif de 500.000 suppressions de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR et proche de François Fillon, a confirmé dimanche l'objectif de 500.000 suppressions de postes de fonctionnaires, estimant toutefois que ce n'est pas sur les hôpitaux qu'"on peut faire des économies".

"Notre système de santé est à bout de souffle (...) Les hôpitaux sont engorgés, on a trop dévalorisé un parcours de santé avec le rôle des généralistes", a expliqué M. Retailleau au Grand Rendez-vous iTELE-Europe 1-Les Echos.

Selon lui, "il ne s'agit pas de réduire les effectifs de la fonction publique hospitalière, elle a été totalement désorganisée par les 35 heures".

Il a aussi dénoncé le "choix d'un gouvernement de gauche du tout public: aujourd'hui, Marisol Touraine (ministre de la Santé) a décidé que le système de santé doit être étatisé, on organise les territoires sans les cliniques et médecins généralistes".

Interrogé sur les effectifs hospitaliers, M. Retailleau a répondu: "Je pense que ce n'est certainement pas sur ce plan-là qu'on peut faire des économies".

Il y a, selon lui, des gisements d'économies à utiliser, en "achevant" le processus de décentralisation, en confiant par exemple aux régions les aides aux PME.

François Fillon a fait cette semaine son mea culpa sur son programme de réforme de l'assurance maladie, qui suscitait critiques et inquiétudes jusque dans son propre camp.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retailleau (LR): « pas d’économie » à faire sur les hôpitaux
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le