La décision de Marion Maréchal-Le Pen de quitter ses mandats politiques a été jugée "respectable" mercredi par les responsables FN Florian Philippot et David Rachline, ainsi que par le député apparenté FN Gilbert Collard.
"C'est une décision qui est tout à fait respectable, fondée sur des motifs privés", a affirmé le vice-président du Front national Florian Philippot sur RMC. "C'est une décision pour des raisons privées, c'est une jeune maman".
Pour David Rachline, qui a dirigé la campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle, "c'est un choix qui est éminemment respectable". Marion Maréchal-Le Pen est "quelqu'un qui a mené de beaux combats, qui a eu de beaux succès. Pour autant, il faut respecter sa décision. Chacun est libre, chacun peut évoluer", a-t-il déclaré sur Europe 1.
"C’est un choix de vie qui devrait être respecté par tout le monde", a également affirmé sur LCI Gilbert Collard, prédisant à la députée FN du Vaucluse "un sacré destin" pour les années à venir.
Principales dates de Marion Maréchal-Le Pen, qui va annoncer qu'elle quitte ses mandats politique
AFP
"Aucun de nous n’a le droit de contester un choix de vie", a-t-il dit, rappelant qu'elle est maman d'une petite fille. "Elle a envie de connaître le monde de l’entreprise", a-t-il aussi ajouté. "Sa présence à nos côtés est intacte, mais elle veut s’ouvrir à d’autres horizons".
Interrogé sur la réaction de Jean-Marie Le Pen, qui a regretté la "désertion" de sa petite-fille, M. Collard a affirmé qu'"on n’est pas en guerre, ce n’est pas une désertion". "Il faut qu’il raccroche son béret de para ou son casque de soldat", a-t-il lancé à l'adresse du cofondateur du FN.
A travers une proposition de loi, le député Renaissance Paul Midy souhaite encadrer le temps de parole sur les réseaux sociaux durant les périodes électorales et leur appliquer des règles similaires à celles que respectent les médias audiovisuels. Le texte suscite un certain scepticisme, tant sur le plan juridique que sur le plan technique.
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« Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe », met en garde le patron des sénateurs Renaissance, alors que Gabriel Attal devrait annoncer bientôt sa candidature pour 2027.