Retraites: « aucun gréviste ne peut aujourd’hui se sentir humilié », estime Le Gendre (LREM)
Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre "croit" que le conflit sur la réforme des retraites touche à...

Retraites: « aucun gréviste ne peut aujourd’hui se sentir humilié », estime Le Gendre (LREM)

Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre "croit" que le conflit sur la réforme des retraites touche à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre "croit" que le conflit sur la réforme des retraites touche à sa fin et estime "qu'aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié par la manière dont se conclut ce conflit".

"Je le crois et je le souhaite", a répondu mardi sur France 2 le député de Paris à une question sur la fin de ce conflit social qui dure maintenant depuis 41 jours.

"Je le crois parce que je vois les trains, les métros qui recommencent à fonctionner et je le souhaite parce que (...) tous les éléments sont en place pour que cette grève" se termine "et notamment le fait qu'aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié par la manière dont se conclut ce conflit", a-t-il argumenté.

Même ceux qui demandent encore le retrait de la réforme? "C'était une revendication excessive jusqu'au-boutiste, mais ça ne veut pas dire qu'ils n'ont rien obtenu", a assuré M. Le Gendre.

"A la SNCF à la RATP, ils n'ont pas obtenu une chose, c'est la fin des régimes spéciaux (...), en revanche, des négociations ont eu lieu dans chacune de ces entreprises pour que la convergence vers ce régime universel (...) se fasse de façon progressive et qu'aucun des salariés aujourd'hui, de la SNCF ou de la RATP n'ait à perdre dans cette réforme, cette garantie, elle leur est accordée", a-t-il expliqué.

Le patron des députés LREM estime aussi que grâce au retrait provisoire de l'âge pivot, la discussion au Parlement sera "facile" au sein de la majorité parce que "nous allons nous engager dans une réforme qui est assise sur un accord politique solide, important".

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Retraites: « aucun gréviste ne peut aujourd’hui se sentir humilié », estime Le Gendre (LREM)
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Retraites: « aucun gréviste ne peut aujourd’hui se sentir humilié », estime Le Gendre (LREM)
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le