Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »
Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...

Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président des Républicains Christian Jacob accuse Emmanuel Macron d'avoir "trompé les Français" sur la réforme des retraites, fustigeant aussi un "mépris sans précédent" du parlement, dans un entretien au Figaro mis en ligne mardi.

"En disant qu'il ne toucherait pas à l'âge légal de départ à la retraite, Emmanuel Macron a trompé les Français, il a affabulé", assure M. Jacob.

"Quand on dit que l'on réforme tout en remettant le budget à plus tard, on ment aux Français", ajoute-il, en déplorant qu'"il n’y aura pas de débat à l'Assemblée nationale sur le financement de ce budget de plus de 300 milliards d'euros".

Selon lui, la conférence de financement prévue entre partenaires sociaux "risque de se transformer en concours Lépine des augmentations de cotisations et des baisses de pensions pour, in fine, passer par ordonnances".

"C'est un mépris complet et sans précédent du parlement, je ne comprends pas que le président de l'Assemblée nationale et les membres de la majorité se laissent ainsi humilier", déplore-t-il.

Le patron des Républicains ironise sur le fait que le chef de l'Etat "s'était aussi engagé à créer un régime universel. Or, chaque jour qui passe, il lâche davantage sur les régimes spéciaux" ce qui fait qu'"il y aura plus de dérogations après la réforme qu'avant".

LR veut reculer l'âge de départ à la retraite à 64 puis 65 ans, avec en contrepartie des mesures sur la pénibilité et les petites pensions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

Retraites: Jacob (LR) accuse Macron d’avoir « trompé les Français »
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le