Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »
Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...

Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son rival Benoît Hamon, en se disant "opposé à une société de l'assistanat et du farniente".

"Moi je suis pour une société du travail, pour la dignité que procure le travail", a affirmé l'ex-Premier ministre sur France Info.

Sa proposition d'un "revenu décent" qui serait le fruit d'une fusion et d'une simplification de la dizaine de minimas sociaux existants, "c'est maîtrisé du point de vue financier, 8 milliards, ça n'a rien à voir avec un revenu universel qui irait au-delà des 300 milliards et qui est impossible à mettre en oeuvre", a-t-il dit, évoquant sans le nommer Benoît Hamon.

"Je suis pour des solutions solides, réalistes, sociales, je suis pour une société du travail, de la solidarité, je ne suis pas pour une société de l'assistanat ou du farniente", a poursuivi M. Valls.

Alors que Benoît Hamon progresse dans les sondages pour la primaire des 22 et 29 janvier, Manuel Valls l'avait déjà attaqué sur ce thème dimanche lors d'un meeting à Liévin (Pas-de-Calais).

L'ancien ministre de l'Education propose d'instaurer un revenu d'environ 700 euros qui serait à terme distribué à tous, qu'ils travaillent ou non. Dans un premier temps, seuls en bénéficieraient les 18-25 ans, ce qui demande de mobiliser 45 milliards d'euros.

Partager cet article

Dans la même thématique

Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »
7min

Politique

A Blois, le PS d’Olivier Faure « prêt » à entrer à Matignon

La rentrée politique des socialistes s’est transformée en démonstration de l’unité de la gauche, hors LFI, avec qui la rupture est consommée. « Nous sommes volontaires pour être les suivants », a lancé le numéro 1 du PS, Olivier Faure. « Maintenant, il doit nous laisser nous y coller. Ça, c’est la responsabilité d’Emmanuel Macron », demande la patronne des Ecologistes, Marine Tondelier.

Le

SIPA_01165078_000044
6min

Politique

Municipales à Paris : après l’investiture de Rachida Dati, le dilemme de Renaissance

Les Républicains ont évité une guerre fratricide, en soutenant officiellement la candidature de Rachida Dati aux municipales à Paris en mars prochain. La liste de la ministre de la Culture devra comporter une majorité de candidats LR de quoi laisser ouverte l’hypothèse d’une liste d’union avec les macronistes parisiens, qui ne se bousculent pas pour apporter leur soutien à la maire du VII arrondissement de Paris.

Le