Richard Ferrand accuse François Ruffin de « prêcher la haine » contre Macron
François Ruffin prêche "la haine", a fustigé dimanche le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, en réaction à l...

Richard Ferrand accuse François Ruffin de « prêcher la haine » contre Macron

François Ruffin prêche "la haine", a fustigé dimanche le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, en réaction à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Ruffin prêche "la haine", a fustigé dimanche le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, en réaction à l'affirmation par le député de la Somme qu'Emmanuel Macron "suscite la haine".

"Ce sont des propos de prêcheur de haine", a commenté M. Ferrand sur Radio J: "S'il est un sentiment qui est étranger (à Emmanuel Macron), c'est tout sentiment de haine. En revanche, je ne dirais pas la même chose de celui que vous venez de citer".

"Je crois qu'en effet, je le dis depuis le début, Emmanuel Macron suscite la haine. Je ne l'éprouve pas", a déclaré François Ruffin dans l'émission "On n'est pas couché" diffusée samedi soir.

"Par son comportement depuis le début du mandat, Emmanuel Macron suscite une colère permanente, parce qu'il y a une inégalité profonde dans le pays. Il y rajoute des décisions qui sont manifestement injustes", poursuit le député de La France insoumise (LFI).

L'ancien journaliste, essayiste et réalisateur a fait d'Emmanuel Macron la cible principale de ses critiques, notamment dans son récent livre "Ce pays que tu ne connais pas" (Les Arènes).

Selon Richard Ferrand, certaines des critiques contre le président dans ce livre sur "l'image du banquier, ensuite en citant la banque Rothschild" sont à connotation antisémite.

"Il utilise clairement tous les clichés qui relèvent de l'antisémitisme militant pour exprimer sa haine à l'égard du président Macron", a-t-il affirmé sur Radio J.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le

Richard Ferrand accuse François Ruffin de « prêcher la haine » contre Macron
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : « La réponse de Maxime Saada est grave parce que c'est une atteinte à la liberté d'expression », estime la sénatrice socialiste, Sylvie Robert

De retour du festival de Cannes, la vice-présidente socialiste du Sénat et membre de la commission de la culture, Sylvie Robert s’est émue de la menace du patron de Canal +, Maxime Saada de ne plus travailler avec les signataires d’une tribune dénonçant l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français.

Le

Richard Ferrand accuse François Ruffin de « prêcher la haine » contre Macron
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : les propos de Maxime Saada « rappellent les heures sombres du maccarthysme », dénonce le sénateur écologiste, Ronan Dantec

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le sénateur écologiste, Ronan Dantec a interpellé la ministre de la Culture, Catherine Pégard sur la menace du patron de Canal + d’écarter les signataires d’une tribune contre l’influence de Vincent Bolloré. « Ça rappelle les heures sombres du maccarthysme s’attaquant à Hollywood », a-t-il fustigé.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : une proposition de loi du Sénat pour contrôler les antécédents des personnels, adoptée en commission

Alors que 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles depuis le début de l’année, une proposition de loi sénatoriale vise à mettre en place une enquête administrative pour vérifier les antécédents judiciaires et le comportement des candidats à des postes d’encadrement des enfants.

Le