Richard Ferrand en tête dans le Finistère avec près de 34% des voix
Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand est arrivé en tête dans sa circonscription du Finistère sous l...

Richard Ferrand en tête dans le Finistère avec près de 34% des voix

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand est arrivé en tête dans sa circonscription du Finistère sous l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand est arrivé en tête dans sa circonscription du Finistère sous l'étiquette REM avec 33,93% des voix, les électeurs ne lui tenant visiblement pas rigueur de son implication dans l'affaire immobilière pour laquelle une enquête préliminaire a été ouverte.

Au second tour, ce soutien de la première heure d'Emmanuel Macron affrontera dans un duel la candidate Les Républicains (LR) et maire de Châteaulin Gaëlle Nicolas, qui a engrangé 18,10% des voix.

Évoquant une "première étape réjouissante", le député sortant a fait une brève déclaration devant sa permanence à Châteaulin: "Je constate que les Finistériennes et les Finistériens m'ont réitéré leur confiance à hauteur de presque 34%, que dans toutes les grandes communes comme dans les plus petites il y a eu l'expression de cette confiance. Les Finistériennes et les Finistériens ont jugé, ils me connaissent", a-t-il déclaré.

Le ministre de la Cohésion des territoires fait l'objet d'une enquête préliminaire, après la révélation fin mai par Le Canard enchaîné que les Mutuelles de Bretagne, lorsqu'il en était directeur général, avaient décidé en 2011 de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne.

Richard Ferrand avait remporté les législatives de 2012 sous l'étiquette PS avec 58,36% des votes, face au DVD Dominique Cap.

Concurrent de toujours de Richard Ferrand, le régionaliste Christian Troadec, maire de Carhaix-Plouguer et ancien leader des Bonnets rouges, a obtenu 13,88% des voix (7,89% des inscrits) sous l'étiquette Oui la Bretagne, échouant à passer le premier tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le