On n’a jamais autant ri sur les réseaux sociaux, ni autant partagé de vidéos et de visuels humoristiques. Analyse de ce phénomène à l’heure du confinement dans ce nouveau numéro de « Hashtag sur canapé ».
« Rire pour signaler qu’on existe » malgré le confinement… sur les réseaux sociaux
On n’a jamais autant ri sur les réseaux sociaux, ni autant partagé de vidéos et de visuels humoristiques. Analyse de ce phénomène à l’heure du confinement dans ce nouveau numéro de « Hashtag sur canapé ».
« L’humour est toujours lié à l’angoisse, à l’oppression. C’est une activité conjuratoire pour signaler qu’on existe » décode Denis Bertrand, sémiologue pour expliquer ce rire confiné. Le rire comme une remise en cause des règles est donc d’usage et cette fois-ci, en confinement le 1er thème de partage est celui des blagues sur les enfants et les parents excédés.
L'humour sur les Réseaux sociaux à l'heure du confinement : Les relations parents enfants
Capture internet
Si certains sont sur les nerfs, d’autres gardent la maîtrise du temps. C’est le thème d’une blague très relayée sur Emmanuel Macron, qui se voulait maître des horloges. Mais le 2e thème le plus partagé sur internet est celui des masques et de l’hygiène. Dans ce monde « cul par-dessus tête », l’humour absurde viralise.
L'humour sur les Réseaux sociaux à l'heure du confinement : La figure du héros
Capture internet
Des messages qui se partagent sur Facebook, dont l’activité a fait un bon mais aussi « dans les groupes amicaux et familiaux privés grâce aux applications comme WhatsApp » explique Benjamin Grange de Dentsu Consulting. Un moyen de rire en famille malgré le confinement.
Avec : Denis Bertrand : Sémiologue - Paris VIII Benjamin Grange : Spécialiste en e-réputation - Président de Dentsu Consulting
Alors que le pays est une fois encore marqué par un piratage de grande ampleur, plusieurs sénateurs appellent à accélérer le renforcement de la protection numérique des organisations ce vendredi. Comme la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, membre de la Cnil.
Le rapporteur du projet de loi de lutte contre les fraudes, Olivier Henno, et sa collègue Nathalie Goulet, spécialiste de ces sujets, espèrent qu’un arsenal suffisamment « musclé » sortira des débats à l’Assemblée nationale. En commission, certaines dispositions votées par le Sénat en novembre ont été retirées.
C’est un Salon de l’agriculture un peu spécial, car pour la première fois sans vache, qui s’ouvre ce samedi. L’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse, bien que maintenant terminée, a eu raison de la présence des bovins. Mais les politiques, eux, sont toujours autorisés à déambuler, malgré une épidémie de tensions ces derniers mois, sur fond de crise agricole.
Il y aura bien un débat. Alors que les députés ont entamé la seconde lecture des propositions de loi sur la fin de vie, les sénateurs n’auront pas recours à une question préalable, lors du retour du texte, la semaine du 30 mars.