On n’a jamais autant ri sur les réseaux sociaux, ni autant partagé de vidéos et de visuels humoristiques. Analyse de ce phénomène à l’heure du confinement dans ce nouveau numéro de « Hashtag sur canapé ».
« Rire pour signaler qu’on existe » malgré le confinement… sur les réseaux sociaux
On n’a jamais autant ri sur les réseaux sociaux, ni autant partagé de vidéos et de visuels humoristiques. Analyse de ce phénomène à l’heure du confinement dans ce nouveau numéro de « Hashtag sur canapé ».
« L’humour est toujours lié à l’angoisse, à l’oppression. C’est une activité conjuratoire pour signaler qu’on existe » décode Denis Bertrand, sémiologue pour expliquer ce rire confiné. Le rire comme une remise en cause des règles est donc d’usage et cette fois-ci, en confinement le 1er thème de partage est celui des blagues sur les enfants et les parents excédés.
L'humour sur les Réseaux sociaux à l'heure du confinement : Les relations parents enfants
Capture internet
Si certains sont sur les nerfs, d’autres gardent la maîtrise du temps. C’est le thème d’une blague très relayée sur Emmanuel Macron, qui se voulait maître des horloges. Mais le 2e thème le plus partagé sur internet est celui des masques et de l’hygiène. Dans ce monde « cul par-dessus tête », l’humour absurde viralise.
L'humour sur les Réseaux sociaux à l'heure du confinement : La figure du héros
Capture internet
Des messages qui se partagent sur Facebook, dont l’activité a fait un bon mais aussi « dans les groupes amicaux et familiaux privés grâce aux applications comme WhatsApp » explique Benjamin Grange de Dentsu Consulting. Un moyen de rire en famille malgré le confinement.
Avec : Denis Bertrand : Sémiologue - Paris VIII Benjamin Grange : Spécialiste en e-réputation - Président de Dentsu Consulting
Quatre Français sur 10 s’informent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Or, les nouveaux espaces informationnels échappent largement aux outils de régulation, une brèche pour les puissances étrangères malveillantes. Cette question était au cœur d’un colloque organisé par l’Arcom et le Sénat sur la liberté d’expression à l’heure du numérique.
Selon la troisième édition du baromètre Ifop pour la Fondation pour l’enfance, publiée ce vendredi 17 avril, les représentations de l’autorité et du recours aux punitions corporelles diffèrent nettement selon le genre. Malgré leur interdiction depuis 2019, les violences éducatives ordinaires restent largement ancrées dans les pratiques parentales.
Les sénateurs ont adopté ce 16 avril les mesures de la loi-cadre sur les transports, qui prévoient de renforcer la prévention contre la consommation de drogues chez les conducteurs de bus et de cars. Les dispositions sont la conséquence de l’accident mortel de Châteaudun du 30 janvier 2025.
La commission d’enquête sur « les zones grises de l’information » poursuit ses travaux au Sénat. Trois responsables de médias engagés – Blast, StreetPress et Basta ! – étaient auditionnés ce mardi 14 avril. Les intervenants ont en particulier été interrogés sur la limite à définir entre information et opinion. Mais aussi sur leur modèle de financement, qui demeure fragile. « C’est impossible de travailler sur un sujet sans aller chercher les versions de toutes les parties prenantes », a assuré Johan Weisz, fondateur de StreetPress, devant les sénateurs.