Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous » le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié est revenu sur les rixes entre jeunes qui rythment l’actualité. Il s’est montré favorable à la suspension des allocations familiales « pour les parents qui faillissent » et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants ».
Rixes : Aurélien Pradié favorable à la suspension des allocations familiales et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants »
Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous » le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié est revenu sur les rixes entre jeunes qui rythment l’actualité. Il s’est montré favorable à la suspension des allocations familiales « pour les parents qui faillissent » et à « l’encadrement militaire des jeunes délinquants ».
Par Public Sénat
Temps de lecture :
3 min
Publié le
Mis à jour le
Après les drames qui ont émaillé l’actualité à la suite à des violences entre adolescents, Les Républicains avancent leurs propositions. Hier le patron de la droite sénatoriale, Bruno Retailleau, avançait l’idée de « prisons spécifiques » pour les adolescents. Ce jeudi, le député LR, Aurélien Pradié « considère qu’il faut pour les jeunes délinquants une peine rapide et immédiate qui soit une peine d’encadrement militaire ».
« Sur ce sujet de la sécurité, Emmanuel Macron et Gérald Darmanin jouent les matamores, montrent leurs muscles et au final lorsqu’il s’agit d’agir, ça fait pschitt » a-t-il estimé.
Le candidat LR à l’élection régionale d’Occitanie préconise également de suspendre les allocations familiales « pour les parents qui faillissent, non pas pour les parents qui ne réussissent pas, qui se battent pour que leurs enfants soient dans le droit chemin mais qui n’y parviennent pas […] Je pense que ce serait une mesure juste à l’égard de tous ceux qui ont abandonné leur mission d’autorité parentale ».
Culture : « Roselyne Bachelot cherche depuis des semaines à s’excuser d’être impuissante »
En ce qui concerne l’occupation des théâtres par des manifestants qui réclament la réouverture des lieux culturels, un mouvement qui prend de l’ampleur et qui a été jugé « inutile » et « dangereuse », par Roselyne Bachelot devant les sénateurs mercredi. Aurélien Pradié « pense que Roselyne Bachelot cherche depuis des semaines à s’excuser d’être impuissante. On voit bien depuis le début que la ministre de la Culture ne peut rien ne fait rien sur ces sujets. Est-ce que nous en sommes arrivés dans un grand pays comme la France a considéré que la culture était secondaire ? […] S’il la considérait comme prioritaire il aurait déjà travaillé avec tous les acteurs de la culture pour rouvrir ces lieux » s’est-il interrogé.
Le député LR estime notamment « qu’on peut parfaitement dans les grands espaces de musées, organiser une entrée et une sortie. On peut parfaitement dans un cinéma faire en sorte qu’un siège sur deux ne soit pas occupé » a-t-il jugé.
Enfin, tout juste désigné par son parti pour mener la bataille des régionales en Occitanie, Aurélien Pradié indique qu’il s’adressera à tous les électeurs « des plus ruraux aux plus urbains, des plus fragiles aux plus favorisés. C’est l’ambition de la droite républicaine : rassembler toutes celles et ceux qui ont envie de croire que la politique peut changer les choses ».
Contrairement aux députés, les sénateurs ne sont pas élus directement par les citoyens. Leur désignation repose sur un suffrage universel indirect exercé par près de 162 000 grands électeurs, majoritairement issus des conseils municipaux. Un mécanisme central de la représentation des territoires, souvent méconnu du grand public.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.