RN: Aliot demande à Marion Maréchal de « clarifier » ses intentions
Le député du Rassemblement national Louis Aliot a demandé à l'ancienne députée RN Marion Maréchal, très bavarde depuis la déroute...

RN: Aliot demande à Marion Maréchal de « clarifier » ses intentions

Le député du Rassemblement national Louis Aliot a demandé à l'ancienne députée RN Marion Maréchal, très bavarde depuis la déroute...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député du Rassemblement national Louis Aliot a demandé à l'ancienne députée RN Marion Maréchal, très bavarde depuis la déroute des Républicains aux élections européennes, de "clarifier" ses intentions et lui a suggéré de se présenter aux municipales si elle souhaitait s'engager à nouveau en politique.

"Marion, elle a monté son école (de sciences politiques à Lyon, NDLR), ce que je trouve un projet très bien, très prometteur, et elle a décidé de se retirer de la politique. Aujourd'hui elle est à mi-chemin entre la politique et du lobbying politique. C'est à elle de clarifier la situation", a déclaré sur Radio Classique l'élu des Pyrénées-Orientales, membre du bureau politique (direction du RN) et compagnon de Marine Le Pen.

"Soit elle fait de la politique, soit elle n'en fait pas. Soit elle joue un rôle important d'ambassadrice ou de mise en relation d'un certain nombre de politiques ou de milieux avec notre formation politique et c'est très bien. Soit elle s'engage en politique et je pense que les municipales seraient un bon terrain d'engagement pour cela", a ajouté Louis Aliot, qui brigue la mairie de Perpignan.

"La politique c'est s'engager devant des électeurs, ce n'est pas que parler", selon lui.

M. Aliot a aussi précisé que Marine Le Pen et sa nièce "n'ont pas attendu aujourd'hui pour se voir, elles se voient régulièrement". Selon Le Figaro, Marine Le Pen a annoncé en bureau politique lundi qu'elle rencontrerait Marion Maréchal pour "mieux se coordonner" à l'avenir.

L'ancienne députée du Vaucluse est sortie de sa réserve une semaine après les européennes et le score désastreux de LR (8,5%) pour rappeler son credo d'une "grande coalition" entre le RN et "la droite populaire". Elle a aussi récemment dîné avec des élus et des parlementaires LR, suscitant des protestations au sommet du parti.

Elle a aussi été invitée par le Medef à son université d'été, provoquant un tollé, avant d'être déprogrammée par l'organisation patronale.

Partager cet article

Dans la même thématique

RN: Aliot demande à Marion Maréchal de « clarifier » ses intentions
2min

Politique

Violences urbaines : « La République n'est plus tenue, ni sur le plan social, ni sur le plan économique, budgétaire ou démocratique », tacle Patrick Kanner

Interrogé par Public Sénat sur les violences urbaines du 17 octobre, Patrick Kanner dresse un constat sévère du bilan du gouvernement, tout en ciblant les propos « outranciers » de La France insoumise. À la veille d'une réunion à Matignon avec le Premier ministre, le patron des sénateurs socialistes indique que les représentants du PS proposeront « un agenda pour sortir de la crise ».

Le

RN: Aliot demande à Marion Maréchal de « clarifier » ses intentions
2min

Politique

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat 

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Vénézuéla et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

RN: Aliot demande à Marion Maréchal de « clarifier » ses intentions
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le