Roxana Maracineanu prône « une autre vision du sport »
Au micro de « Sénat 360 », Roxana Maracineanu, ministre des sports, prône l’augmentation du nombre de femmes dans le domaine du sport afin « d’apporter une autre vision ».

Roxana Maracineanu prône « une autre vision du sport »

Au micro de « Sénat 360 », Roxana Maracineanu, ministre des sports, prône l’augmentation du nombre de femmes dans le domaine du sport afin « d’apporter une autre vision ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

À la veille de la journée internationale des droits des femmes, les questions au gouvernement au Sénat de ce jour abordent largement les problèmes liés à l’égalité homme-femme. L’occasion de demander à la ministre des sports, Roxana Maracineanu, si elle a perçu, au sein du monde politique, du sexisme à son encontre : « Depuis mon arrivée au gouvernement en septembre dernier, je n’ai, à aucun moment, pu ressentir de discriminations de ce côté-là » estime-t-elle. Mais la ministre ajoute que c’est sûrement grâce aux combats de ses prédécesseures en politique, qu’elle peut aujourd’hui « bénéficier de conditions paritaires ».

Interrogée sur le manque de valorisation du sport féminin en France, Roxana Maracineanu répond : « Aujourd’hui, il y a des femmes performantes et nous, on fait ce qu’il faut aussi pour qu’il y ait plus de sportives de haut niveau et qu’aujourd’hui plus de femmes s’engagent dans ces carrières sportives. Ce n’est pas évident parce qu’il y a le problème de la maternité. Il y a aussi le problème du double projet études et sport et on sait que les jeunes filles (…) sont moins enclines à se dédier à une carrière sportive et à laisser tomber leurs études à côté. »

Et d’ajouter : « Avoir plus de femmes pratiquantes, dirigeantes, haut niveau et surtout journalistes aussi, ça va apporter une autre vision du sport. Une vision plus en adéquation avec le sport santé, le sport éducation, le sport au plus près des attentes des pratiquants. Pas seulement le sport compétition. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Roxana Maracineanu prône « une autre vision du sport »
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Roxana Maracineanu prône « une autre vision du sport »
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le

Roxana Maracineanu prône « une autre vision du sport »
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le