Royal: Fillon doit s’appliquer les « sacrifices » qu’il demande
Ségolène Royal a estimé vendredi que François Fillon, qui a rémunéré son épouse comme assistante parlementaire pendant plusieurs...

Royal: Fillon doit s’appliquer les « sacrifices » qu’il demande

Ségolène Royal a estimé vendredi que François Fillon, qui a rémunéré son épouse comme assistante parlementaire pendant plusieurs...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Ségolène Royal a estimé vendredi que François Fillon, qui a rémunéré son épouse comme assistante parlementaire pendant plusieurs années, devait s'appliquer à lui-même les "sacrifices" qu'il demande aux Français.

"François Fillon appelle les Français à faire des sacrifices, il faut qu'il s'applique ces principes à lui même", a souligné l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle (en 2007) sur France 2.

La ministre de l'Environnement a également jugé que "le mieux serait que cette possibilité (pour un élu d'employer des personnes de sa famille) - qui ne doit pas bien sûr conduire à des emplois fictifs - soit supprimée".

"C'est cela que les Français attendent", a-t-elle ajouté, précisant que pour sa part, "ça ne lui était jamais arrivé".

Candidat des Républicains à la présidentielle, François Fillon, qui a fait de sa probité un axe de campagne, a fermement démenti jeudi que son épouse Penelope ait bénéficié d'emplois fictifs, notamment en tant qu'assistante parlementaire, comme l'affirme le Canard enchaîné.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le