Salon de l’Agriculture : « Mes collègues sont libres de faire ce qu’ils veulent », déclare Travert
Interrogé sur l’absence de Nicolas Hulot à la plus grande ferme de France, le ministre de l’Agriculture a déclaré dans l’Épreuve de Vérité que ce n’est pas lui qui « gérait les emplois du temps et les agendas ».

Salon de l’Agriculture : « Mes collègues sont libres de faire ce qu’ils veulent », déclare Travert

Interrogé sur l’absence de Nicolas Hulot à la plus grande ferme de France, le ministre de l’Agriculture a déclaré dans l’Épreuve de Vérité que ce n’est pas lui qui « gérait les emplois du temps et les agendas ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Moi je suis là, et moi, je fais mon boulot en étant là, parce que je suis le ministre de l’Agriculture. Le travail qui est le mien, c’est d’être ici pendant huit jours », a tonné Stéphane Travert, sur Public Sénat.

Interrogé sur Nicolas Hulot, qui a décidé de ne pas se rendre au rendez-vous annuel de la Porte de Versailles, le ministre de l’Agriculture a répondu dans l’Épreuve de Vérité (en partenariat avec l’AFP, Les Échos et Radio Classique) : « mes collègues, ils font ce qu’ils veulent ». Et d’ajouter : « Ce n’est pas moi qui gère l’emploi du temps et les agendas ».

« Fini le temps où les ministères travaillaient chacun dans son coin »

Dans son entretien au JDD, le ministre de la Transition écologique, « sensible aux enjeux de long terme », a évoqué des « tensions », voire des « frictions » avec son collègue de la rue de Varenne, « confronté à la pression du court terme », selon lui. Sur la question du glyphosate, les deux responsables ont notamment eu des approches différentes.

« C’est fini le temps où les ministères travaillaient en silo, chacun dans son coin, sans se préoccuper de ce qui se passe ailleurs. Aujourd’hui il y a un travail en commun », a assuré Stéphane Travert.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le

POLICE MUNICIPALE
3min

Politique

Projet de loi sur les polices municipales : « Il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel », prévient Laurent Nunez

L’extension de la liste des délits constatés par les policiers municipaux et les gardes champêtres s’apprête à être votée ce mardi 10 février au Sénat. Au cœur de ce texte, la possibilité pour les agents de verbaliser un certain nombre de délits pris sur le fait. Le Sénat a étendu le nombre d’infractions de neuf à une quinzaine, telles que l’occupation illicite de halls d’immeuble ou le port d’armes blanches. Le ministre de l’Intérieur, qui se félicite de débats « très constructifs », espère cependant que certains amendements votés par le Sénat, n'engendrent pas une censure du Conseil constitutionnel.

Le