Sandrine Rousseau conseille à Yannick Jadot « d’aller sur des mesures plus radicales »
La présidente du conseil politique du candidat écologiste Yannick Jadot était l’invitée d’Audition publique ce 17 janvier 2022. 

Sandrine Rousseau conseille à Yannick Jadot « d’aller sur des mesures plus radicales »

La présidente du conseil politique du candidat écologiste Yannick Jadot était l’invitée d’Audition publique ce 17 janvier 2022. 
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La dynamique Yannick Jadot, que les écologistes espèrent dans les enquêtes d’opinion, tarde à arriver. A gauche, un candidat domine d’une courte avance ses concurrents : Jean-Luc Mélenchon, lequel a d’ailleurs réservé une part de choix à l’écologie dans son meeting « immersif et olfactif » ce week-end. Même si elle respecte ses « combats », Sandrine Rousseau, finaliste malheureuse de la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts, n’imitera pas le communiste Sébastien Jumel en rejoignant le leader de la France insoumise. « Je me suis engagée à respecter le processus [de la primaire] et je le ferai », rappelle-t-elle, ce 17 janvier dans Audition publique (LCP-Assemblée nationale / Public Sénat / Le Figaro Live). « Ça fait partie de mes qualités que de ne pas bouger de ligne. »

« Maintenant, on va entendre Yannick Jadot qui va porter l’écologie tout aussi fort », promet-elle. A la question de savoir quels conseils pourrait servir, l’ancienne porte-parole d’EELV, devenue présidente du conseil politique du candidat, ose une réponse. Elle lui recommande « d’aller sur de l’écologie, d’aller sur des mesures radicales ». En d’autres termes, « affirmer que l’écologie est centrale, que ce n’est pas juste des petits gestes, que c’est une modification de notre manière de vivre. » L’ancienne finaliste de la primaire, dont le discours était réputé moins tempéré, tente de se rattraper. « Il le fait, il le sait. Je ne pense pas du tout qu’il soit mou […] Il essaye de porter cette gouvernabilité de la radicalité. »

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le