Sapin: « il n’appartient pas » à Hollande « de décider de qui sera à la tête du PS »
Il "n'appartient pas" à François Hollande "de décider de qui sera à la tête du PS" et "personne" parmi les candidats déclarés ou...

Sapin: « il n’appartient pas » à Hollande « de décider de qui sera à la tête du PS »

Il "n'appartient pas" à François Hollande "de décider de qui sera à la tête du PS" et "personne" parmi les candidats déclarés ou...
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Il "n'appartient pas" à François Hollande "de décider de qui sera à la tête du PS" et "personne" parmi les candidats déclarés ou potentiels "n'a la préférence" de l'ancien chef de l'Etat, a affirmé jeudi son ancien ministre et actuel collaborateur, Michel Sapin.

"Il n'appartient pas à François Hollande de décider de qui sera à la tête du Parti socialiste. Il n'appartient pas à François Hollande, ancien président de la République, de décider des équilibres au sein du PS. Je le dis clairement. C'est une autre génération qui est appelée à avoir des responsabilités au sein du parti", a déclaré M. Sapin sur Public Sénat.

Dans cette "reconstruction" du PS, "franchement (...), rentrer par les noms, c'est aller à l'échec". "Quand Stéphane Le Foll dit: parlons du texte que je propose et ne vous préoccupez pas trop de la question des noms, il a raison", a dit l'ancien ministre de l'Économie.

"Vous voyez, dès que je dis ça, vous dites qu'il a ma préférence. Personne n'a la préférence qui serait la mienne et encore moins la préférence du président François Hollande. Et quand on parle de Najat Vallaud-Belkacem ou de Stéphane Le Foll, tous les deux, et beaucoup d'autres avec eux, ont vocation à être dans la majorité du Parti socialiste de demain", a précisé M. Sapin.

François Hollande, "l'adjectif qui reflète le plus sa pensée c'est: je veux être utile. Quelqu'un qui a vécu ce qu'il a vécu, qui a décidé ce qu'il a décidé, je pense en particulier au niveau international, au niveau sécuritaire mais aussi dans le domaine économique, a quelque chose à apporter à son pays, et a quelque chose à apporter à sa famille politique qui est celle de la gauche".

"Il n'a jamais dit qu'il quittait le débat politique". Mais "ne soyez pas victime du syndrome Sarkozy. Ce n'est pas parce que Nicolas Sarkozy avait dit je m'en vais et qu'il est revenu à la tête d'un parti avec la volonté d'être candidat que ça va être la même chose".

Sur la relation entre MM. Hollande et Macron, "je souhaiterais que ces deux hommes politiques, tout particulièrement celui qui est le plus jeune en politique, ait une vision raisonnée, rationnelle de ce qu'il y a, aujourd'hui, dû à l'action de son prédécesseur".

"Qu'y aurait-il de mal, qu'y aurait-il de préjudiciable pour le président d'aujourd'hui à dire que par exemple la situation économique de cette année, je ne parle pas de dans un an ou dans deux ans, elle est due à quoi ? A des décisions prises par son prédécesseur. Il peut le dire, d'autant plus que comme ministre de l'Economie il a participé à ces décisions".

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