Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen
Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...

Sarkozy: Guéant et Hortefeux pas mêlés à un éventuel financement libyen

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Sarkozy affirme n'avoir "aucune raison de douter" que Claude Guéant et Brice Hortefeux n'aient "jamais été mêlés au prétendu financement libyen" de sa campagne de 2007.

"Brice Hortefeux est mon plus vieil ami. Claude Guéant a été un excellent collaborateur", rappelle dans le Journal du dimanche l'ancien président, mis en examen dans le cadre d'une enquête sur un éventuel financement par le régime Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007.

"Je n’ai aucune raison de douter que de près ou de loin, ils n’ont jamais été mêlés au prétendu financement libyen de ma campagne de 2007", ajoute M. Sarkozy au sujet de ses anciens ministres, que son contrôle judiciaire lui interdit désormais de rencontrer.

Jeudi soir sur TF1, il avait semblé prendre ses distances avec ces deux proches.

A propos de M. Guéant, son bras droit durant la campagne victorieuse de 2007, il avait ainsi asséné: "S'il a des faits qui lui sont reprochés, et il a droit comme les autres à la présomption d'innocence, il s'en expliquera. Pas en tant qu'ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, mais en tant que Claude Guéant lui-même."

Quant à M. Hortefeux, un ami proche "depuis tant d'années", M. Sarkozy avait dit: "s'il a eu des rapports avec tel ou tel, il s'en expliquera, et je lui fais confiance".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le