Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à "arrêter la surenchère et à rentrer maintenant dans le grand débat" que veut lancer l'exécutif sur tout le territoire.

Après la suppression de la hausse de la taxe carbone et la hausse du pouvoir d'achat, "on nous annonce qu'il y aurait de nouvelles revendications, ce n'est pas sérieux", a déclaré Marlène Schiappa à LCI.

"Il faut arrêter la surenchère et rentrer maintenant dans le grand débat national avec ce dialogue qui pourra déboucher sur de nouvelles propositions", a-t-elle souligné.

"La demande de plus de démocratie n'est pas illégitime", a-t-elle estimé à propos de la revendication d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC), "mais on ne tirera rien d'un débat sur la démocratie et les institutions autour d'un rond-point".

Ce débat, qui pourrait se dérouler dans les mairies selon elle, doit notamment porter sur la fiscalité, les services publics, le transport, le logement ou le débat démocratique.

Marlène Schiappa a également reconnu que le gouvernement avait été "trop tardif" et "trop technique" dans sa réponse à la crise. "Nous avons pris une grosse leçon d'humilité collective", a-t-elle admis.

Mais elle a également jugé que Laurent Wauquiez, pour LR, et Olivier Faure, pour le PS, "s'étaient comportés en boutiquiers" pendant cette période et n'avaient pas "été à la hauteur d'un grand parti".

Partager cet article

Dans la même thématique

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le