Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à "arrêter la surenchère et à rentrer maintenant dans le grand débat" que veut lancer l'exécutif sur tout le territoire.

Après la suppression de la hausse de la taxe carbone et la hausse du pouvoir d'achat, "on nous annonce qu'il y aurait de nouvelles revendications, ce n'est pas sérieux", a déclaré Marlène Schiappa à LCI.

"Il faut arrêter la surenchère et rentrer maintenant dans le grand débat national avec ce dialogue qui pourra déboucher sur de nouvelles propositions", a-t-elle souligné.

"La demande de plus de démocratie n'est pas illégitime", a-t-elle estimé à propos de la revendication d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC), "mais on ne tirera rien d'un débat sur la démocratie et les institutions autour d'un rond-point".

Ce débat, qui pourrait se dérouler dans les mairies selon elle, doit notamment porter sur la fiscalité, les services publics, le transport, le logement ou le débat démocratique.

Marlène Schiappa a également reconnu que le gouvernement avait été "trop tardif" et "trop technique" dans sa réponse à la crise. "Nous avons pris une grosse leçon d'humilité collective", a-t-elle admis.

Mais elle a également jugé que Laurent Wauquiez, pour LR, et Olivier Faure, pour le PS, "s'étaient comportés en boutiquiers" pendant cette période et n'avaient pas "été à la hauteur d'un grand parti".

Partager cet article

Dans la même thématique

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le