Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »
La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...

Schiappa appelle les « gilets jaunes » à « arrêter la surenchère » et entrer « dans le débat »

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à ...
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La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à "arrêter la surenchère et à rentrer maintenant dans le grand débat" que veut lancer l'exécutif sur tout le territoire.

Après la suppression de la hausse de la taxe carbone et la hausse du pouvoir d'achat, "on nous annonce qu'il y aurait de nouvelles revendications, ce n'est pas sérieux", a déclaré Marlène Schiappa à LCI.

"Il faut arrêter la surenchère et rentrer maintenant dans le grand débat national avec ce dialogue qui pourra déboucher sur de nouvelles propositions", a-t-elle souligné.

"La demande de plus de démocratie n'est pas illégitime", a-t-elle estimé à propos de la revendication d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC), "mais on ne tirera rien d'un débat sur la démocratie et les institutions autour d'un rond-point".

Ce débat, qui pourrait se dérouler dans les mairies selon elle, doit notamment porter sur la fiscalité, les services publics, le transport, le logement ou le débat démocratique.

Marlène Schiappa a également reconnu que le gouvernement avait été "trop tardif" et "trop technique" dans sa réponse à la crise. "Nous avons pris une grosse leçon d'humilité collective", a-t-elle admis.

Mais elle a également jugé que Laurent Wauquiez, pour LR, et Olivier Faure, pour le PS, "s'étaient comportés en boutiquiers" pendant cette période et n'avaient pas "été à la hauteur d'un grand parti".

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