Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.

Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand est le grand favori pour succéder à François de Rugy à la présidence de l’Assemblée nationale. Sébastien Chenu explique qu’il ne voyait pas d’un bon œil sa possible élection : « Je trouve que l‘idée que Richard Ferrand devienne président de la représentation nationale, alors qu’il est mêlé à des affaires qui pourraient le rattraper, n’est pas du meilleur goût. « 

Le député Rassemblement national souligne qu’il préférerait voir une femme à la présidence : «  J’aurais trouvé intéressant qu’une femme devienne présidente de l’assemblée. Je ne sais pas ce qui sera candidat et je ne voterai pas Richard Ferrand. »

Sébastien Chenu évoque alors la possibilité de voter pour Barbara Pompili : « Je pourrais voter pour Barbara Pompili car ce n’est pas une histoire de couleur politique. Elle a la solidité et la capacité pour présider l’Assemblée nationale. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrai pas voter pour elle. »

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le