Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.

Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand est le grand favori pour succéder à François de Rugy à la présidence de l’Assemblée nationale. Sébastien Chenu explique qu’il ne voyait pas d’un bon œil sa possible élection : « Je trouve que l‘idée que Richard Ferrand devienne président de la représentation nationale, alors qu’il est mêlé à des affaires qui pourraient le rattraper, n’est pas du meilleur goût. « 

Le député Rassemblement national souligne qu’il préférerait voir une femme à la présidence : «  J’aurais trouvé intéressant qu’une femme devienne présidente de l’assemblée. Je ne sais pas ce qui sera candidat et je ne voterai pas Richard Ferrand. »

Sébastien Chenu évoque alors la possibilité de voter pour Barbara Pompili : « Je pourrais voter pour Barbara Pompili car ce n’est pas une histoire de couleur politique. Elle a la solidité et la capacité pour présider l’Assemblée nationale. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrai pas voter pour elle. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale
6min

Politique

Grève des praticiens libéraux : « Je n’ai jamais qualifié les médecins de rentiers », assure le DG de la Caisse nationale d’assurance maladie

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève, accusant le gouvernement de vouloir restreindre leur liberté tarifaire. Dans leur viseur : plusieurs mesures du budget de la Sécurité sociale, adoptées ou non en décembre. La majorité sénatoriale rejette toute responsabilité sur le texte.

Le