Second tour: lancement de la consultation des militants de La France insoumise
Entre voter pour Emmanuel Macron, voter blanc ou s'abstenir, les quelque 450.000 soutiens de La France insoumise ont été invités...

Second tour: lancement de la consultation des militants de La France insoumise

Entre voter pour Emmanuel Macron, voter blanc ou s'abstenir, les quelque 450.000 soutiens de La France insoumise ont été invités...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Entre voter pour Emmanuel Macron, voter blanc ou s'abstenir, les quelque 450.000 soutiens de La France insoumise ont été invités mardi à partir de 18H00 à se prononcer pendant une semaine sur leur choix pour le second tour de la présidentielle.

Après avoir raté de peu la qualification pour le second tour, Jean-Luc Mélenchon (19,6% des voix) n'avait pas donné dimanche de consigne de vote, malgré la présence de la candidate du Front national au second tour. Un choix qui lui a été beaucoup reproché depuis, parfois même parmi ses soutiens.

"Nous étions convenus depuis le début de notre campagne que les votes du premier tour ne seraient pas récupérés pour quelqu'un d'autre au second tour", explique son équipe dans le texte de la consultation.

"Il ne s'agit pas de donner une consigne de vote mais de faire connaître la position des Insoumis", précise-t-elle, expliquant donner trois possibilités de vote: blanc ou nul, pour Macron ou abstention.

"Comme chacun le sait, le mouvement de La France insoumise est, par définition, lié aux principes de notre devise républicaine +Liberté, égalité, fraternité+. Le vote pour la candidate d'extrême droite ne saurait donc représenter une option", poursuit-elle.

Le recueil des réponses, anonymes, sera clos mardi 2 mai à 12H00 et les résultats officiellement annoncés le même jour, l'après-midi.

Les soutiens de La France insoumise sont ceux qui, depuis février 2016 ont assuré sur sa plateforme internet soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Leur nombre a bondi de plus de 150.000 pendant les cinq semaines précédant le premier tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
7min

Politique

« L’éléphant dans la pièce » : LFI s’invite encore dans le débat de la primaire socialiste 

Pour leur deuxième débat, les cinq candidats à la primaire sociale-démocrate ont une nouvelle fois buté sur les mêmes lignes de fracture. La France insoumise, pourtant absente du plateau, s'est imposée dans les échanges, de la mobilisation lycéenne aux alliances en vue des législatives. Sur Gaza, le mot « génocide » a fait voler en éclats la courtoisie de façade entre Olivier Faure, Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj.

Le

Senat : QAG
9min

Politique

Tentative de groupe Nouvelle Energie et de « putsch » contre Claude Malhuret, « psychodrame » : c’est la folle semaine du « mercato » au Sénat

La suite des sénatoriales réserve quelques surprises. Des sénateurs membres de Nouvelle énergie, le parti du candidat à la présidentielle, David Lisnard, ont tenté de créer un nouveau groupe, avec des frondeurs du groupe Les Indépendants, présidé par Claude Malhuret, proche d’Edouard Philippe. L’affaire semble jusqu’ici échouer, mais crée des tensions au Palais du Luxembourg, où la semaine du « mercato » bat son plein.

Le

Sénat 360
4min

Politique

Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat pour la sixième fois

Le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, a été réélu ce jeudi 1er octobre pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de la Chambre haute. Sans surprise, il l’a très largement emporté dès le premier tour, selon les résultats proclamés dans l'hémicycle.

Le

Second tour: lancement de la consultation des militants de La France insoumise
3min

Politique

« Ici l'antisémitisme, le racisme, le rejet de l'autre n'ont pas leur place », avertit Gérard Larcher, reconduit à la tête du Sénat 

Invité à réagir aux accusations d’antisémitisme qui visent Jordan Bardella, Gérard Larcher, tout juste réélu président du Sénat, ne veut « pas porter des jugements définitifs sans preuves ». Il assure toutefois vouloir se montrer inflexible devant des propos et des comportements « insupportables », alors qu’un groupe RN-UDR vient de faire son entrée à la Chambre haute.

Le