SNCF: Hamon propose aux dirigeants de gauche des déplacements communs dans les petites villes
Benoît Hamon, ancien candidat PS à l'élection présidentielle, a proposé dimanche aux autres dirigeants de gauche, dont Jean-Luc...

SNCF: Hamon propose aux dirigeants de gauche des déplacements communs dans les petites villes

Benoît Hamon, ancien candidat PS à l'élection présidentielle, a proposé dimanche aux autres dirigeants de gauche, dont Jean-Luc...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon, ancien candidat PS à l'élection présidentielle, a proposé dimanche aux autres dirigeants de gauche, dont Jean-Luc Mélenchon, d'aller ensemble dans les petites et moyennes villes défendre les services publics, dont la SNCF.

"Est-ce que les Français acceptent que demain leur gare ferme ou leur ligne de train ferme?", s'est interrogé le fondateur de Génération.s sur France 3.

"Je veux simplement dire aux Français qu'ils ont vu leur territoire se vider de leurs médecins, fermer une école... Et maintenant on leur annonce, parce que ce ne serait pas assez rentable, que la gare ou la ligne pourraient fermer", a ajouté l'ancien ministre de François Hollande.

"C'est Emmanuel Macron qui demande une réduction des coûts de la SNCF de 30%", a-t-il souligné, déplorant qu'"on accepte que des pans entiers du territoire soient abandonnés".

Interrogé sur la proposition de M. Mélenchon de manifester un week-end contre la réforme du statut de la SNCF, M. Hamon a répondu: "je vais lui proposer à Jean-Luc, à Olivier Besancenot, à Pierre Laurent, que plutôt que de nous retrouver dans les manifestations, d'aller dans ces petites villes où on ne voit pas beaucoup les grands dirigeants politiques de la gauche".

"Je vais leur proposer que nous allions dans ces villes moyennes où les inégalités se creusent, que nous allions dans des territoires partout en France où les services publics sont en train de disparaître", a précisé M. Hamon.

Selon lui, "nous serions utiles là où on ne voit pas souvent les politiques".

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le