SNCF: « Une grève ça sert à créer un rapport de force », selon Olivier Faure
Une grève, "ça sert à créer un rapport de force avec un gouvernement pour le faire négocier", a déclaré mardi le tout nouveau...

SNCF: « Une grève ça sert à créer un rapport de force », selon Olivier Faure

Une grève, "ça sert à créer un rapport de force avec un gouvernement pour le faire négocier", a déclaré mardi le tout nouveau...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Une grève, "ça sert à créer un rapport de force avec un gouvernement pour le faire négocier", a déclaré mardi le tout nouveau premier secrétaire du PS Olivier Faure à propos du mouvement qui débute à la SNCF.

"Je dis qu'une grève ça sert à créer un rapport de force avec un gouvernement pour le faire négocier, et moi je souhaite que face à la grève, eh bien le gouvernement arrête de faire la grève de la négociation", a affirmé M. Faure sur RTL.

"J'aimerais qu'on voie qu'elles sont ses intentions réelles, qu'il mette sur la table exactement ce qu'il veut faire sur la SNCF", a-t-il déclaré, réclamant "une date précise pour la reprise de la dette", "des éléments clairs sur les investissements sur le réseau", et que l'"ambiguïté" qui subsiste selon lui sur la privatisation "soit levée".

Le gouvernement "fait face à un mouvement social d'importance, légitime, parce qu'il s'y est pris de manière à mettre les Français les uns contre les autres", a encore affirmé M. Faure, assurant que les cheminots "ne sont pas des privilégiés".

"Tant que les Français verront qu'il y a un gouvernement aussi injuste, ils auront bien du mal effectivement à accepter la moindre réforme", a-t-il estimé. "Parce que si vous voulez la réforme, il faut la cohésion (...) c'est tout le problème de ce gouvernement qui a fait le choix de l'injustice".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le