Sondage : 44 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un « bon président »
A cinq mois d’une élection présidentielle, la cote de popularité d’Emmanuel Macron est au plus haut. Selon un sondage réalisé par Odoxa, Mascaret pour Public Sénat, LCP et la presse régionale, il parvient même à séduire plus de 4 sympathisants de gauche sur 10.

Sondage : 44 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un « bon président »

A cinq mois d’une élection présidentielle, la cote de popularité d’Emmanuel Macron est au plus haut. Selon un sondage réalisé par Odoxa, Mascaret pour Public Sénat, LCP et la presse régionale, il parvient même à séduire plus de 4 sympathisants de gauche sur 10.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« C’est une situation assez inédite » que relève un sondage réalisé par Odoxa, Mascaret pour Public Sénat, LCP et la presse régionale, 44 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un « bon président », soit 4 points de plus qu’au mois d’octobre.

macron_en_hausse_sondage.jpg

« Il retrouve ainsi après quatre années à l’Elysée les niveaux de popularité qui étaient les siens à pareille époque en novembre 2017 […] son niveau de popularité qui est tout à fait exceptionnel pour un président en fin de mandat en France. D’ailleurs aucun de ses prédécesseurs n’a jamais atteint un tel niveau à 5 mois d’une éventuelle réélection », explique Gaël Sliman, président d’Odoxa.

Dans le détail, le chef de l’Etat progresse même auprès de sympathisants de gauche. 27 % (+7 points) des sympathisants de la France Insoumise estiment qu’il est un bon président. Chez les sympathisants d’Europe-Écologie-Les Verts sont 43 % (+ 2 points). Il perd 8 points chez les sympathisants socialistes mais reste quand même à 38 %.

macron_sondage_2.jpg

A quelques jours du congrès LR pour l’investiture à la présidentielle, sa côte reste haute auprès des sympathisants avec 43 % d’opinion favorable (- 3 points). Avec 41 % de jugements positifs, et 4 points de hausse en novembre pour lui aussi, son Premier ministre, Jean Castex bénéficie de cette embellie globale pour l’exécutif.

Méthodologie

L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 005 Français interrogés par Internet les 17 et 18 novembre 2021. L’échantillon est représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,4 et 3,1 points. Elle est plus importante auprès de certaines sous-populations : de 2,5 à 5,8 points auprès des sympathisants de gauche.

Partager cet article

Dans la même thématique

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le