Sondage : 77% des Français prêts à augmenter leur budget alimentation pour soutenir les agriculteurs
Selon une enquête OpinionWay réalisée pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, plus des trois quarts des Français seraient prêts à augmenter la part de leur budget consacré aux dépenses alimentaires pour que les agriculteurs puissent vivre décemment de leur travail.

Sondage : 77% des Français prêts à augmenter leur budget alimentation pour soutenir les agriculteurs

Selon une enquête OpinionWay réalisée pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, plus des trois quarts des Français seraient prêts à augmenter la part de leur budget consacré aux dépenses alimentaires pour que les agriculteurs puissent vivre décemment de leur travail.
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En limitant les promotions, ou en relevant le seuil de vente à perte dans la distribution, le projet de loi sur l’alimentation entend permettre aux agriculteurs et aux éleveurs de « vivre dignement », mais aura des conséquences sur le pouvoir d’achat des ménages.

Mais est-ce que les Français seraient prêts à augmenter la part de leurs dépenses dans les produits alimentaires dans le but de soutenir les agriculteurs et les éleveurs ? Oui, à une nette majorité. Selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, 77% des personnes interrogées y seraient prêtes. En moyenne, les Français déclarent qu’ils pourraient augmenter de 6,9% en moyenne leur budget alimentation.

Un autre chiffre vient témoigner de l’attachement des Français à leurs agriculteurs. Toujours selon la même enquête, 70% des personnes interrogées font confiance aux agriculteurs du pays pour garantir la sécurité alimentaire. Cette proportion s’inscrit toutefois légèrement en retrait par rapport à février 2014. À cette époque, ils étaient 75%.

Le sondage a été réalisé les 21 et 22 février 2018, par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d’un échantillon de 1058 personnes représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Pour un échantillon de 1.000 personnes, la marge d’erreur est comprise entre 1,5 et 3 points.

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