Sondage: La République En Marche accentue son avance au 1er tour des Législatives
La République En Marche accentue son avance avec 32% (+3) d'intentions de vote pour ses candidats au 1er tour des législatives,...

Sondage: La République En Marche accentue son avance au 1er tour des Législatives

La République En Marche accentue son avance avec 32% (+3) d'intentions de vote pour ses candidats au 1er tour des législatives,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La République En Marche accentue son avance avec 32% (+3) d'intentions de vote pour ses candidats au 1er tour des législatives, devant Les Républicains et le Front national en légère baisse à 19% (-1), selon un sondage Harris Interactive diffusé jeudi.

La formation créée par Emmanuel Macron et alliée au MoDem gagne trois points en une semaine et six en dix jours sur ses principaux concurrents, LR-UDI et FN, qui reculent chacun d'un point en une semaine et de trois en dix jours.

Les candidats de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille 15% d'intentions de vote (+1 en une semaine) au 1er tour, le 11 juin, et ceux du Parti socialiste allié au PRG 6% (-1), selon cette enquête pour francetélévisions.

Les candidats écologistes d'EELV et les souverainistes de Debout la France sont crédités de 3% d'intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l'extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Par ailleurs, seules 23% des personnes interrogées souhaitent que la formation créée par le nouveau président de la République "dispose à elle seule de la majorité absolue" à l'Assemblée nationale. 39% souhaitent au contraire que La République En Marche "ne dispose pas d'une majorité" à l'Assemblée "et qu'il y ait une cohabitation".

Enfin, 20% des Français interrogés souhaitent que La République En Marche "dispose d'une majorité relative" et "s'allie avec le centre-gauche pour gouverner". Et 17% qu'elle "dispose d'une majorité relative" et "s'allie avec le centre-droit pour gouverner".

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 0,7 à 1,6 point.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sondage: La République En Marche accentue son avance au 1er tour des Législatives
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le