Sondage: les mécontents de Hollande en légère baisse
Le pourcentage de Français mécontents de François Hollande a baissé d'un point de décembre 2016 à janvier 2017, passant de 81% à ...

Sondage: les mécontents de Hollande en légère baisse

Le pourcentage de Français mécontents de François Hollande a baissé d'un point de décembre 2016 à janvier 2017, passant de 81% à ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le pourcentage de Français mécontents de François Hollande a baissé d'un point de décembre 2016 à janvier 2017, passant de 81% à 80%, selon un sondage IFOP à paraître dimanche dans Le Journal du Dimanche.

Inversement, le pourcentage des sondés satisfaits du Président de la République est passé dans le même temps de 19 à 20%.

Selon ce sondage, ce sont les ouvriers (83%) le plus mécontents du chef de l'Etat, devant les commerçants, artisans et chefs d'entreprise (82%), les cadres et professions intellectuelles supérieures ainsi que les employés (80%), les retraités (79%) puis les professions intermédiaires (75%).

Politiquement, ce sont les sympathisants des Républicains (96%) qui sont le plus mécontents de François Hollande, devant ceux de l'UDI (93%), du FN (91%), du MoDem (83%), du Front de gauche (81%), d'EELV(67%), et du PS (46%).

L'IFOP note que le pic d'impopularité du chef de l'Etat avait été atteint en septembre 2014 avec 86% de mécontents.

Concernant le Premier ministre Bernard Cazeneuve, 50% des sondés s'en disent "satisfaits", contre 51% en décembre dernier, 46% (+4) "mécontents" et 4% (-3) ne se prononcent pas.

Sondage réalisé en ligne te par téléphone du 9 au 14 janvier auprès d'un échantillon de 1.884 personnes représentatif de la population française d'après la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
3min

Politique

« Je suis prêt » : Bruno Retailleau se déclare candidat à l’élection présidentielle 2027

Le président des LR a confié à plusieurs proches qu’il s’apprêtait « à déclarer (sa) candidature à l’élection présidentielle ». Bruno Retailleau va le faire ce jeudi soir, à 18 heures, sur les réseaux sociaux. Une décision que l’ancien président du groupe LR du Sénat dit avoir « mûri ». Pour l’ex-ministre de l’Intérieur, « le moment est venu pour notre famille politique d’indiquer aux Français un nouveau chemin, axé sur l’ordre, la prospérité et la fierté française ».

Le

« Regards croisés allemand et polonais sur les grands dossiers européens »
4min

Politique

Union européenne : au Sénat, des acteurs allemands et polonais appellent à « améliorer notre capacité à se défendre sans divorcer avec les Etats-Unis »

L’année 2026 célèbre le 35e anniversaire du Triangle de Weimar, une coopération entre la France, l’Allemagne et la Pologne basée sur le renforcement du dialogue politique entre les trois pays. Pour l’occasion, la commission des affaires européennes du Sénat a invité deux représentants de think tanks allemand et polonais, ce jeudi 12 février, pour croiser leurs regards sur une actualité européenne sous tension : les offensives de Donald Trump et la montée de l’extrême-droite sur le Vieux Continent.

Le

Paris: no-confidence debate in French parliament
5min

Politique

Programmation pluriannuelle de l’énergie : la feuille de route de Sébastien Lecornu coûte-elle 300 milliards comme l’affirme le RN ?

Sébastien Lecornu a détaillé la nouvelle feuille de route énergétique de la France, très attendue depuis 3 ans.  La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui prévoit une relance du nucléaire et la poursuite du développement des énergies renouvelables est estimée par le Rassemblement national à un minimum de 300 milliards d’euros. Un calcul démenti par les experts.

Le

L’entrée du Sénat
3min

Politique

Energie : la majorité sénatoriale passe à l’offensive contre la PPE

En choisissant de publier la nouvelle feuille de route énergétique de la France par décrets, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est attiré les foudres de la majorité sénatoriale. LR et centristes dénoncent un « passage en force » pour un texte « sans légitimité », qui court-circuite le travail législatif entamé il y a près de deux ans par la Chambre haute.

Le