Sondage : plus d’un Français sur deux estime qu’Emmanuel Macron tient ses promesses
Selon une enquête OpinionWay réalisée pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, 55% des personnes interrogées affirment que le président de la République respecte les engagements qu’il a pris durant sa campagne.

Sondage : plus d’un Français sur deux estime qu’Emmanuel Macron tient ses promesses

Selon une enquête OpinionWay réalisée pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, 55% des personnes interrogées affirment que le président de la République respecte les engagements qu’il a pris durant sa campagne.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

« Je fais ce que j'ai dit » : la formule est revenue plusieurs fois dans la bouche d’Emmanuel Macron depuis l’automne. En assurant réaliser ses promesses de campagne, le président de la République se compare avec ses prédécesseurs et justifie les nombreuses réformes mises en œuvre. Sont-elles tenues ? Selon sondage OpinionWay réalisé pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, 55% des personnes interrogées disent que le chef de l’État tient ses paroles. 42% pensent le contraire (et 3% ne se prononcent pas).

Ce sentiment est en majorité partagé par les électeurs d’Emmanuel Macron (à 89%) et de François Fillon (à 61%) du premier tour de la présidentielle. À gauche, chez l’électorat de Jean-Luc Mélenchon, ils sont 47% à considérer que ces promesses sont tenues, dix mois après l’élection, et 48% chez les électeurs de Benoît Hamon. Le chiffre tombe à 36% chez les personnes ayant voté pour Marine Le Pen.

Une semaine après l’arrivée en tête de la coalition de droite et d'extrême droite aux législatives italiennes, notre question politique de la semaine s’est également intéressée à la perception des Français sur la situation politique en Europe. 59% des Français se disent inquiets par la montée des mouvements populistes en Europe.

Le sondage a été réalisé du 7 au 9 mars 2018, par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d’un échantillon de 1019 personnes représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Pour un échantillon de 1.000 personnes, la marge d’erreur est comprise entre 1,5 et 3 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Découvrez la nouvelle composition du Sénat, après la formation des groupes politiques
3min

Politique

Découvrez la nouvelle composition du Sénat, après la formation des groupes politiques

Les groupes politiques du Sénat ont présenté la liste de leurs nouveaux membres lundi soir, un peu plus d’une semaine après les élections sénatoriales. Les centristes deviennent la deuxième force politique du palais, après LR. Les Indépendants de Claude Malhuret (Horizons) reculent sensiblement, après plusieurs départs.

Le

Sondage : plus d’un Français sur deux estime qu’Emmanuel Macron tient ses promesses
2min

Politique

Loi « casseurs-payeurs » : « Si les élèves doivent payer toute leur vie, ça me va », indique Edwige Diaz (RN)

Invitée de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », la sénatrice RN, présidente du groupe Union nationale pour les territoires, Edwige Diaz a fustigé la « bordélisation » et ce qu’elle estime être une « récupération politique » de La France insoumise du mouvement lycéen. Elle s’est par ailleurs montrée très ferme sur le principe du « casseurs-payeurs » au cœur d’un projet de loi bientôt examiné au Sénat.

Le

FRANCE – MEETING URGENCE PALESTINE AND JEUNE GARDE
4min

Politique

« Aucune société ne peut se fâcher avec sa jeunesse » : devant les étudiants d’HEC, Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien au mouvement lycéen 

Invité d’HEC dans le cadre d’un débat organisé par les étudiants de l’école, en partenariat avec Public Sénat, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur le mouvement lycéen qui traverse actuellement la France. Dans le contexte du mouvement lycéen, le candidat à l’élection présidentielle dénonce « l’infâme système médiatique » qui veut se « débarrasser » de lui.

Le