Stade de France : « Gérald Darmanin n’a pas expliqué où se situent les dysfonctionnements », estime Philippe Bas
Le sénateur LR, Philippe Bas n’a pas été vraiment convaincu par l’audition de Gérald Darmanin, invité à s’expliquer ce mercredi sur les failles du dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des Champions.

Stade de France : « Gérald Darmanin n’a pas expliqué où se situent les dysfonctionnements », estime Philippe Bas

Le sénateur LR, Philippe Bas n’a pas été vraiment convaincu par l’audition de Gérald Darmanin, invité à s’expliquer ce mercredi sur les failles du dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des Champions.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Il (Gérald Darmanin) a dit des choses exactes mais il n’a pas expliqué profondément où se situent les dysfonctionnements. On a affaire toujours à une communication gouvernementale qui est presque exclusivement sur la défensive », a analysé Philippe Bas à la sortie de l’audition où le ministre des Sports, d’Amélie Oudéa-Castéra et le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin étaient invités à s’exprimer sur les causes des débordements aux abords du Stade de France, lors finale de la ligue des champions samedi soir.

L’ancien président de la commission d’enquête Benalla regrette que le gouvernement « ne fasse pas sur lui-même cet effort de vérité ». Sans ça, « il ne pourra améliorer pour l’avenir l’organisation de ce genre d’évènement et il faut qu’il le fasse », appuie-t-il.

Alors que plusieurs sénateurs demandent la mise en place d’une commission d’enquête sur cet évènement, Philippe Bas n’écarte pas cette éventualité. « C’est notre travail de pousser plus loin nos investigations […] Il est bon que les autres acteurs qui ont été mis en cause par le gouvernement puissent apporter leurs explications. C’est une œuvre démocratique », juge-t-il.

Lire notre article. Stade de France : polémique sur les chiffres, dysfonctionnements….Revivez l’audition de Gérald Darmanin devant le Sénat

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le