Syrie : Bruno Retailleau appelle Macron à la « raison »
Interrogé sur la Syrie, à la sortie du Colloque "Citoyenneté et justice : un défi pour le Moyen-Orient, quels enseignements pour l'avenir de l'Irak ?" organisé au Sénat ce jeudi, Bruno Retailleau privilégie la diplomatie et la négociation aux frappes militaires.

Syrie : Bruno Retailleau appelle Macron à la « raison »

Interrogé sur la Syrie, à la sortie du Colloque "Citoyenneté et justice : un défi pour le Moyen-Orient, quels enseignements pour l'avenir de l'Irak ?" organisé au Sénat ce jeudi, Bruno Retailleau privilégie la diplomatie et la négociation aux frappes militaires.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

 « J’attends d’Emmanuel Macron qu’il ne cède pas aux injonctions des uns et des autres » déclare-t-il. Selon lui, des frappes contre le régime de Bachar Al-Assad, en réponse aux présumées attaques au  gaz toxique de la ville de Douma dans la Ghouta Orientale,  ne feraient qu’ajouter de « la guerre à la guerre, et ne feraient rien d’autre que de déstabiliser un peu plus un pays qui l’est énormément ». Cette attaque a fait une quarantaine de morts. Choqué par les images des enfants gazés, le sénateur souhaite tout de même raison garder et soutient qu’il faut des « preuves ».

« J’appelle Emmanuel Macron à la raison » déclare-t-il, et rappelle que la réponse du Président des États-Unis l’an passé n’a mené à rien : « Monsieur Trump a déjà frappé il y a exactement un an (…) Qu’est ce que cela a changé ? C’est à la diplomatie, c’est à une œuvre de paix, il faut absolument terminer ce conflit, reprendre des négociations même avec des gens qui ont les mains sales ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Limoges Town Hall Partially Destroyed by Fire During Violent Protests
6min

Politique

Incendie de la mairie de Limoges : qu’est-ce que « l’ultragauche », mouvance dont le suspect arrêté serait issu ?

Le parquet de Limoges a annoncé ce mardi l’interpellation d’un suspect dans le cadre de l’incendie de la mairie de Limoges samedi 17 octobre. Cet homme de 34 ans appartiendrait, d’après les autorités, à « l’ultragauche », sans que son rôle éventuel dans l’incendie n'ait été précisé. Mais quelles réalités recouvre ce vocabulaire « d’ultragauche », souvent utilisé par les renseignements et l’antiterrorisme ?

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
3min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu reconnaît les failles du renseignement et promet « un dispositif massif » samedi prochain

Devant les députés ce mercredi, le Premier ministre a reconnu un manque d'anticipation de la part des services de renseignement sur l’ampleur des manifestations du 17 octobre. Il a, en revanche, réfuté toute instrumentalisation des services à des fins politiques contre LFI, ainsi que le laisse entendre des témoignages recueillis par Mediapart.

Le