Syrie : Bruno Retailleau appelle Macron à la « raison »
Interrogé sur la Syrie, à la sortie du Colloque "Citoyenneté et justice : un défi pour le Moyen-Orient, quels enseignements pour l'avenir de l'Irak ?" organisé au Sénat ce jeudi, Bruno Retailleau privilégie la diplomatie et la négociation aux frappes militaires.

Syrie : Bruno Retailleau appelle Macron à la « raison »

Interrogé sur la Syrie, à la sortie du Colloque "Citoyenneté et justice : un défi pour le Moyen-Orient, quels enseignements pour l'avenir de l'Irak ?" organisé au Sénat ce jeudi, Bruno Retailleau privilégie la diplomatie et la négociation aux frappes militaires.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

 « J’attends d’Emmanuel Macron qu’il ne cède pas aux injonctions des uns et des autres » déclare-t-il. Selon lui, des frappes contre le régime de Bachar Al-Assad, en réponse aux présumées attaques au  gaz toxique de la ville de Douma dans la Ghouta Orientale,  ne feraient qu’ajouter de « la guerre à la guerre, et ne feraient rien d’autre que de déstabiliser un peu plus un pays qui l’est énormément ». Cette attaque a fait une quarantaine de morts. Choqué par les images des enfants gazés, le sénateur souhaite tout de même raison garder et soutient qu’il faut des « preuves ».

« J’appelle Emmanuel Macron à la raison » déclare-t-il, et rappelle que la réponse du Président des États-Unis l’an passé n’a mené à rien : « Monsieur Trump a déjà frappé il y a exactement un an (…) Qu’est ce que cela a changé ? C’est à la diplomatie, c’est à une œuvre de paix, il faut absolument terminer ce conflit, reprendre des négociations même avec des gens qui ont les mains sales ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Syrie : Bruno Retailleau appelle Macron à la « raison »
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le