Tentative d’incendie au domicile du président de l’Assemblée nationale
Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a dénoncé vendredi soir une tentative d'incendie "volontaire" à son...

Tentative d’incendie au domicile du président de l’Assemblée nationale

Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a dénoncé vendredi soir une tentative d'incendie "volontaire" à son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a dénoncé vendredi soir une tentative d'incendie "volontaire" à son domicile privé dans le Finistère, "un acte grave" pour lequel il a porté plainte.

"Alors que le Président de l’Assemblée nationale assistait ce jour à Rennes, aux côtés du Premier ministre, à la signature du pacte d'accessibilité et du contrat d'action publique pour la Région Bretagne, un voisin constatait que son domicile situé à Motreff, dans sa circonscription du Finistère, avait fait l'objet d'un incendie volontaire", a indiqué un communiqué de l'Assemblée nationale.

"La Gendarmerie nationale ayant découvert sur place une couverture, un résidu de pneumatique, et une torche artisanale imbibée de carburant, l'origine criminelle ne semble pas faire de doute", ajoute le communiqué, précisant que "le Président de l’Assemblée nationale, qui a déposé plainte, tient à dénoncer cet acte grave".

"Rien ne justifie les intimidations, rien ne justifie les violences et les dégradations", a tweeté M. Ferrand en postant deux photos sur lesquelles on peut notamment voir une porte incendiée.

"Honte à ceux qui commettent de tels actes. Et soutien amical au Président de l’Assemblée nationale et à sa famille", a réagi le Premier ministre Edouard Philippe.

"Total soutien à mon ami Richard Ferrand suite à l'acte odieux commis à son domicile. Ceux qui intimident, menacent, agressent, vandalisent, brûlent, n'auront jamais le dernier mot en démocratie. Jamais. Nous sommes la République et nous les combattrons sans relâche", a également déclaré le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

"Tout mon soutien" à Richard Ferrand, a commenté Sébastien Lecornu, ministre chargé des collectivités territoriales et coanimateur du grand débat national destiné à répondre à la crise des "gilets jaunes".

Plusieurs domiciles et permanences d'élus de la majorité présidentielle ont été dégradés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" et certains d'entre eux ont fait l'objet de menaces, sur les réseaux sociaux mais aussi près de leurs domiciles.

Richard Ferrand avait déclaré début janvier que ces "manœuvres d'intimidation n'avaient pas leur place en démocratie" en apportant son soutien à plusieurs députés visés.

Partager cet article

Dans la même thématique

Tentative d’incendie au domicile du président de l’Assemblée nationale
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Tentative d’incendie au domicile du président de l’Assemblée nationale
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Tentative d’incendie au domicile du président de l’Assemblée nationale
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le