UDI: « attendre encore » pour soutenir Fillon « n’apportera rien » pour Vigier
"Attendre encore" pour soutenir François Fillon "n'apportera rien" aux centristes, a estimé mercredi le patron des députés UDI...

UDI: « attendre encore » pour soutenir Fillon « n’apportera rien » pour Vigier

"Attendre encore" pour soutenir François Fillon "n'apportera rien" aux centristes, a estimé mercredi le patron des députés UDI...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Attendre encore" pour soutenir François Fillon "n'apportera rien" aux centristes, a estimé mercredi le patron des députés UDI Philippe Vigier, mettant en garde certains dans son parti sur le risque de "nouvelles tergiversations".

"Je considère qu'attendre encore n'apportera rien. Il serait incompréhensible que nous défendions l'accord législatif avec Les Républicains, le projet de François Fillon, mais que nous n'affirmions pas sans ambiguïté que nous le soutenons et que nous ferons tout pour le faire gagner", a plaidé M. Vigier dans un communiqué.

Après avoir demandé le retrait de François Fillon, les centristes de l'UDI ont déclaré mardi soir après un bureau exécutif attendre des "initiatives" du candidat de la droite finalement confirmé par son camp, tout en se disant attachés à leur alliance avec LR aux législatives.

Mais, pour le président du groupe UDI à l'Assemblée, "de nouvelles tergiversations feraient peser un risque sur notre capacité à réussir l’alternance souhaitée par l’immense majorité des Françaises et des Français" mais aussi sur la capacité à faire entendre la "voix" centriste pendant l’élection présidentielle et dans la future majorité.

Affichant son "soutien plein et entier à François Fillon", fort à ses yeux de la légitimité "incontestable" de la primaire et porteur du "seul" projet permettant "le redressement de la France", l'élu d'Eure-et-Loir assure que sa décision "sera également celle de la majorité des députés du groupe, ainsi que celle d’un nombre immense d'élus, de cadres et de militants centristes".

Alors que certains ténors du parti semblent plus réticents, à commencer par le patron de l'UDI Jean-Christophe Lagarde, M. Vigier juge, lui, "totalement inutile de faire durer le suspense".

"Il reste 7 semaines de campagne et la victoire est possible si la droite et le centre avancent ensemble. Toute notre énergie doit par conséquent être mobilisée pour combattre les deux facettes d'un seul et même projet de déclin national porté par Marine Le Pen et Emmanuel Macron et faire gagner François Fillon et son projet pour redresser le pays", exhorte-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

UDI: « attendre encore » pour soutenir Fillon « n’apportera rien » pour Vigier
3min

Politique

Logement : « Quand on est un criminel, on ne doit pas bénéficier d’un logement social » estime Vincent Jeanbrun

Invité de notre matinale, le ministre du Logement n’a pas nié les difficultés d’un secteur en crise, et mise en réponse sur un « plan de relance. » Concernant le logement social, Vincent Jeanbrun défend toujours la fin du « logement social à vie » et l’expulsion de locataires condamnés pour des faits « particulièrement graves. »

Le

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le