Une Franco-tunisienne tuée dans l’attentat d’Istanbul
Une Franco-tunisienne a été tuée avec son époux tunisien dans l'attentat contre une discothèque d'Istanbul qui a fait 39 morts,...

Une Franco-tunisienne tuée dans l’attentat d’Istanbul

Une Franco-tunisienne a été tuée avec son époux tunisien dans l'attentat contre une discothèque d'Istanbul qui a fait 39 morts,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une Franco-tunisienne a été tuée avec son époux tunisien dans l'attentat contre une discothèque d'Istanbul qui a fait 39 morts, dont de nombreux étrangers, a annoncé dimanche le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.

Le ministère tunisien des Affaires étrangères avait auparavant affirmé que deux de ses ressortissants avaient trouvé la mort dans l'attaque, perpétrée par un homme qui a ouvert le feu sur la foule venue fêter le Nouvel An dans une boîte de nuit.

Quatre ressortissants français ont par ailleurs été blessés dans l'attentat, a indiqué dans la soirée la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel.

Le parquet de Paris a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête, du fait de la présence de Français parmi les victimes.

L'enquête, pour assassinats et tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste, a été confiée à la Sdat (Sous-direction antiterroriste) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Le président François Hollande a condamné dimanche "avec force et indignation" l'attentat et exprimé sa "solidarité avec la Turquie dans cette épreuve".

L'auteur de la fusillade, qualifiée d'acte "terroriste" par Ankara, était toujours recherché par les autorités turques dimanche soir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Une Franco-tunisienne tuée dans l’attentat d’Istanbul
6min

Politique

Discours du pape Léon XIV à l'Élysée : « Il a émis une critique très diplomatique de la loi sur la fin de vie », retient la sénatrice Laure Darcos

À l'Élysée, devant le Président de la République, des membres de la société civile, religieuse, des élus et du corps diplomatique, le pape Léon XIV a dénoncé le « risque » et « les dérives » de « l'offre d'une mort programmée ». De quoi satisfaire la petite dizaine de sénateurs présents dans la salle et opposés à la loi sur la fin de vie, comme Laure Darcos. Le pape a également mis en garde sur les dangers du développement de l’intelligence artificielle et a appelé à développer un « discernement éthique ». Il a également souligné que la laïcité ne consistait pas à exclure la religion de l'espace public.

Le