Union des droites : « Ce n’est pas un passeport pour la victoire » selon Sébastien Chenu
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a rappelé qu’une union des droites « n’était pas un passeport pour la victoire ».

Union des droites : « Ce n’est pas un passeport pour la victoire » selon Sébastien Chenu

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a rappelé qu’une union des droites « n’était pas un passeport pour la victoire ».
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sébastien Chenu a fait un passage remarqué, hier soir sur une péniche parisienne, dans une réunion des partisans d’une "union des droites", organisée par Erik Tegner, candidat à la présidence des jeunes Républicains. Le député Rassemblement national a souhaité rappeler que sa présence ne signifiait pas qu’il était favorable à une union des droites : « J ai dit que je trouvais que ce n’était pas un passeport pour la victoire que l’union des droites. C’est trop rétréci comme chemin. Je pense que c’est trop restrictif mais nécessaire. Il faut faire l’union des partisans de la nation contre les partisans du nationalisme (...) On doit parler à des gens qui ne se définissent pas comme étant de droite mais qui partagent nos analyses et nos propositions. »

Sébastien Chenu s’en est ensuite pris à Laurent Wauquiez et à son attitude qu’il juge hypocrite : « Il  est nécessaire de déconstruire les murs qui ont été construits pendant des années entre des individus qui ne se parlaient pas. Surtout cela souligne l’hypocrisie de Laurent Wauquiez. Laurent Wauquiez  c’est : j’essaye d’avoir le discours et les voix de Marine Le Pen mais je ne veux pas les fréquenter car ils ne sont pas fréquentables. Tout cela montre que Les Républicains savent très bien nous inviter et nous juger comme fréquentables et crédibles. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le