Universités: 10 millions d’euros supplémentaires pour l’accompagnement des étudiants
La ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé le déblocage de 10 millions d'euros supplémentaires pour financer les "parcours...

Universités: 10 millions d’euros supplémentaires pour l’accompagnement des étudiants

La ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé le déblocage de 10 millions d'euros supplémentaires pour financer les "parcours...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé le déblocage de 10 millions d'euros supplémentaires pour financer les "parcours personnalisés" créés par la réforme de l'accès à l'université, des modules d'accompagnement auxquels devront assister les jeunes acceptés sous conditions dans la filière de leur choix.

Ces "parcours personnalisés" ont été introduits par la loi réformant les conditions d'accès à l'université. Ils visent à réduire le taux d'échec en première année. Ils interviennent lorsqu'un jeune reçoit comme réponse un "oui si" à sa demande d'inscription dans une filière non sélective.

Il doit alors se diriger vers une année de remise à niveau ou vers des modules de cours supplémentaires. Si le jeune refuse ce parcours, il ne sera pas accepté dans la formation.

"Je n'ai jamais entendu un collègue dire que des modules d'accompagnement pour aider leurs élèves à réussir n'étaient pas une bonne idée. Jamais", déclare la ministre Frédérique Vidal dans un entretien publié par Libération dans son édition de lundi.

Mais certaines universités ont exprimé la crainte de ne pouvoir financer cet accompagnement.

"La seule crainte, c'est le coût financier. J'ai entendu cette crainte: le Premier ministre vient de débloquer 10 millions d'euros supplémentaires pour répondre à ces attentes. Huit millions seront fléchés pour ces modules d'accompagnement et les deux autres viendront s'ajouter aux six déjà débloqués pour mieux indemniser les enseignants-chercheurs", a-t-elle détaillé.

Les adversaires de la loi dénoncent l'introduction d'une "sélection" déguisée à l'université, ce dont le gouvernement se défend.

Près de 888.000 candidats se sont inscrits sur la nouvelle plateforme Parcoursup et ont formulé quelque 7 millions de vœux pour entamer des études après le bac, selon les chiffres publiés après la clôture des inscriptions mardi. Les réponses commenceront à tomber le 22 mai.

Partager cet article

Dans la même thématique

Universités: 10 millions d’euros supplémentaires pour l’accompagnement des étudiants
6min

Politique

Grande distribution : les syndicats agricoles appellent à « une rémunération digne de ce nom »

Lors d’une table ronde menée par la commission d’enquête sénatoriale sur les marges dans la grande distribution, des syndicats agricoles ont alerté sur le niveau de rémunération des agriculteurs. Au centre des griefs : les négociations menées avec la grande distribution et les industriels, ainsi que la politique des marges qui pénalise les produits français.

Le

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »
6min

Politique

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »

Dans une lettre au ministère de l’Économie, le président de la commission et le rapporteur général de la commission des finances demandent des éléments chiffrés précis, après les déclarations d’Éric Lombard sur les cas de non-imposition sur le revenu chez les plus fortunés. Ils veulent également s’entretenir avec la direction générale des finances publiques.

Le

Paris: Meeting E. Gregoire elections municipales Mairie de Paris
5min

Politique

Municipales à Paris : À la Bellevilloise, la gauche se rassemble sous la bannière « Tout sauf Dati »

Pour son premier grand meeting de campagne, mercredi à la Bellevilloise, le candidat socialiste de la gauche unie (hors LFI) a cherché à s’imposer comme le visage du rassemblement progressiste à Paris. Emmanuel Grégoire a attaqué frontalement la droite et l’extrême droite, tout en admettant que la majorité sortante devait « faire mieux » sur la propreté et la sécurité, un aveu destiné à marquer une inflexion, sans renier l’héritage d’Anne Hidalgo. REPORTAGE

Le