Valls critique Aubry pour ne pas avoir cité le nom de Macron
Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font...

Valls critique Aubry pour ne pas avoir cité le nom de Macron

Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font...
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Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font national au second tour de la présidentielle sans jamais citer le nom d'Emmanuel Macron.

"Les mots ont leur importance. Il ne suffit pas de dire +on vote contre+", a déclaré l'ancien Premier ministre socialiste sur BFMTV.

"Au lendemain du premier tour des élections régionales, j’étais Premier ministre", alors que le Font national était sur le point de remporter les régions des Hauts-de-France, du Grand-Est et de Paca, a rappelé M. Valls.

"Je suis allé sur un plateau de télévision: j'ai dit qu'il fallait voter contre le FN, mais surtout j'ai dit qu'il fallait voter pour Xavier Bertrand, pour Christian Estrosi, pour Philippe Richert", chefs de file de la droite, a-t-il poursuivi.

"Elle aurait du mal Martine Aubry à voter pour quelqu'un qui était ministre de François Hollande, qui est un progressiste, certes qui a son parcours, qui s'est affirmé, qui a surpris ?", s'est interrogé Manuel Valls.

"Les uns et les autres doivent dépasser les amertumes personnelles pour considérer qu'il n'y a qu'un seul intérêt aujourd'hui qui compte, c'est celui du pays et donc la victoire la plus ample possible pour Emmanuel Macron pour qu'il puisse gouverner dans les meilleures conditions possibles et faire face aux grands défis, le terrorisme, l’Europe, le chômage...", a ajouté l'ancien Premier ministre.

Pour les législatives, M. Valls a rappelé qu'il a été désigné candidat dans sa circonscription "par les socialistes". "J'irai avec l'idée qu'il faut soutenir le président de la République, si Emmanuel Macron est élu, dans le cadre d'une majorité présidentielle de progrès".

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