Valls critique Aubry pour ne pas avoir cité le nom de Macron
Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font...

Valls critique Aubry pour ne pas avoir cité le nom de Macron

Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls a critiqué jeudi soir l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour son appel à faire barrage au Font national au second tour de la présidentielle sans jamais citer le nom d'Emmanuel Macron.

"Les mots ont leur importance. Il ne suffit pas de dire +on vote contre+", a déclaré l'ancien Premier ministre socialiste sur BFMTV.

"Au lendemain du premier tour des élections régionales, j’étais Premier ministre", alors que le Font national était sur le point de remporter les régions des Hauts-de-France, du Grand-Est et de Paca, a rappelé M. Valls.

"Je suis allé sur un plateau de télévision: j'ai dit qu'il fallait voter contre le FN, mais surtout j'ai dit qu'il fallait voter pour Xavier Bertrand, pour Christian Estrosi, pour Philippe Richert", chefs de file de la droite, a-t-il poursuivi.

"Elle aurait du mal Martine Aubry à voter pour quelqu'un qui était ministre de François Hollande, qui est un progressiste, certes qui a son parcours, qui s'est affirmé, qui a surpris ?", s'est interrogé Manuel Valls.

"Les uns et les autres doivent dépasser les amertumes personnelles pour considérer qu'il n'y a qu'un seul intérêt aujourd'hui qui compte, c'est celui du pays et donc la victoire la plus ample possible pour Emmanuel Macron pour qu'il puisse gouverner dans les meilleures conditions possibles et faire face aux grands défis, le terrorisme, l’Europe, le chômage...", a ajouté l'ancien Premier ministre.

Pour les législatives, M. Valls a rappelé qu'il a été désigné candidat dans sa circonscription "par les socialistes". "J'irai avec l'idée qu'il faut soutenir le président de la République, si Emmanuel Macron est élu, dans le cadre d'une majorité présidentielle de progrès".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Emergency closed-door meeting political party leaders organised by Macron
3min

Politique

Présidentielle 2027 : les Écologistes reportent l'heure du choix à décembre, Marine Tondelier toujours en lice

Réunis en conseil fédéral, les Écologistes ont adopté, selon le résultat communiqué lundi 21 septembre, à 69,44 %, une motion actant un vote des adhérents en décembre sur leur stratégie présidentielle. D’ici là, Marine Tondelier reste la candidate du parti, tandis que la direction ouvre des négociations avec les autres forces de gauche.

Le

Blois: Olivier Faure closes the Socialist Party s Summer University
7min

Politique

Glucksmann qualifié de « stagiaire » par Ségolène Royal : la primaire est-elle une machine à perdre ?

La campagne de la primaire PS/Place Publique a à peine commencé, et déjà le piège de la division apparaît. Ségolène Royal a usé d’un qualificatif peu amène à l’encontre du favori, Raphaël Glucksmann. Elle a été rappelée à l’ordre par la commission d’organisation de la primaire. C’est toute la dualité de ce processus de sélection « censé lancer une dynamique » d’un camp tout en « maximisant les divisions », note Pierre-Nicolas Baudot, politiste, spécialiste de la gauche.

Le

Valls critique Aubry pour ne pas avoir cité le nom de Macron
9min

Politique

« Faire la transition vers une IA durable constitue un impératif environnemental, mais peut aussi devenir un facteur de compétitivité pour la France », selon un rapport du Sénat

Consacré à l’empreinte environnementale de l’IA et dans la continuité des travaux de 2020 de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, le Sénat publie ce lundi 21 septembre les conclusions de son rapport présenté par les rapporteurs Guillaume Chevrollier (LR), Damien Michallet (LR) et Simon Uzenat (PS).

Le