Valls estime qu’il y a une « gêne » dans la majorité « pour éviter de bouleverser la bien-pensance »
Manuel Valls n'est "pas seul" dans son "combat politique" sur la laïcité mais "il y a une gêne" au sein de la majorité "pour...

Valls estime qu’il y a une « gêne » dans la majorité « pour éviter de bouleverser la bien-pensance »

Manuel Valls n'est "pas seul" dans son "combat politique" sur la laïcité mais "il y a une gêne" au sein de la majorité "pour...
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Manuel Valls n'est "pas seul" dans son "combat politique" sur la laïcité mais "il y a une gêne" au sein de la majorité "pour éviter de bouleverser la bien-pensance", a-t-il expliqué dans un entretien publié vendredi par L'Opinion.

"Je ne suis pas seul. J'ai beaucoup de soutiens au sein du groupe LREM, comme à gauche. Dans leur majorité, les Français partagent aussi ces inquiétudes", a déclaré l'ancien Premier ministre.

"Acceptons le combat politique. Il est vrai que dans la majorité, il y a une gêne pour éviter de bouleverser la bien-pensance. Beaucoup préfèrent parler d'économie. Il est de notre responsabilité, à nous les élus, d'aider les Musulmans de France à combattre l'islamisme, qui est le cancer de l'islam", a également déclaré M. Valls.

"Il n'y a aucune guerre faite au nom de la laïcité. C'est un argument qui sert à discréditer ceux qui comme moi, la défendent", a-t-il dit.

"Je n'ai pas supporté qu'on mette sur le même plan les propos d'Edwy Plenel et Charlie Hebdo, qui a été la cible d'attentats. J'ai sans doute fait des erreurs. Mais je ne me suis pas trompé sur la montée de l'antisémitisme, sur Dieudonné et le racisme. Je ne me suis pas non plus trompé sur la progression de l'islamisme, sur la duplicité de Tariq Ramadan avec les Frères musulmans. On me reproche de jeter de l'huile sur le feu, mais j'ai mis des mots là où il le fallait".

"J'appelle les élus à la mobilisation et à la promotion de ces valeurs. Le président de la République s'exprimera le moment venu sur cette question essentielle. Son prédécesseur ne l'avait pas suffisamment fait et je le regrette", a dit l'ancien Premier ministre de François Hollande.

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