Valls « pollue » une semaine importante pour les institutions, critique Royal
La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a reproché mercredi à Manuel Valls, qui s'est porté candidat de la majorité...

Valls « pollue » une semaine importante pour les institutions, critique Royal

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a reproché mercredi à Manuel Valls, qui s'est porté candidat de la majorité...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a reproché mercredi à Manuel Valls, qui s'est porté candidat de la majorité présidentielle aux législatives, de "polluer une semaine extrêmement importante" pour les institutions françaises.

"Manuel Valls aurait dû attendre un peu avant de polluer une semaine extrêmement importante, qui est regardée dans le monde entier et qui fait la fierté de la France", a-t-elle estimé sur RTL.

"Ce que je regrette c'est que cette polémique surgisse dans une semaine cruciale pour les institutions, c'est trop tôt. Il aurait fallu attendre un peu avant de lancer ces polémiques", a-t-elle ajouté.

"Aujourd'hui nous en sommes dans la publication officielle des résultats de l'élection présidentielle. Dimanche, il y aura la passation du pouvoir (avec François Hollande). Nous sommes regardés dans le monde entier, il y a une forme de dégradation brutale du débat politique avec ces disputes sur les étiquettes", a-t-elle encore déploré.

Proclamant "la mort" du Parti Socialiste, M. Valls, député de l'Essonne, a annoncé mardi qu'il serait "candidat de la majorité de la présidentielle" pour les prochaines législatives.

Une déclaration tonitruante qui a déclenché des condamnations d'une partie des socialistes, dont celle du Premier ministre Bernard Cazeneuve, déclarant: "J'en ai assez d'entendre dire que notre famille n'existe plus. Je ne veux pas la voir disparaître".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le