Violences à Paris : « Castaner a assumé ses responsabilités » estime Julien Denormandie
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires est revenu sur les violences en marge de la manifestation des gilets jaunes samedi dernier et estime que Christophe Castaner a assumé ses responsabilités.

Violences à Paris : « Castaner a assumé ses responsabilités » estime Julien Denormandie

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires est revenu sur les violences en marge de la manifestation des gilets jaunes samedi dernier et estime que Christophe Castaner a assumé ses responsabilités.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les sénateurs attendaient les explications de Christophe Castaner, après les violences qui ont marqué la 18e manifestation des gilets jaunes le 16 mars à Paris : « Il a totalement assumé ses responsabilités. Je crois qu’il a très clairement expliqué hier devant les sénateurs » réagit ce matin Julien Denormandie.

Le secrétaire d’Etat estime que des décisions fortes ont été prises : « Nous sommes face à des personnes qui ne sont plus là pour manifester, qui sont là pour casser, taper du flic : ce ne sont pas des manifestants mais des factieux. Le ministre de l’Intérieur, le Premier ministre et le Président de la République ont pris des décisions très fortes car il y a eu des dysfonctionnements samedi dernier. »

Julie Denormandie revient sur le limogeage du préfet Delpuech et les orientations qu’il n’a pas appliquées : « Quand vous êtes un responsable politique, votre rôle est de faire en sorte que les ordres que vous passez s’appliquent. Samedi dernier, un certain nombre d’orientations, cette fameuse doctrine du maintien de l’ordre demandée par le ministre de l’Intérieur, n’a pas été pleinement appliquée. A partir de là, vous prenez des décisions et c’est ce qui a été fait en début de semaine. »

Il conclut sur la loi anticasseurs : « Elle aurait facilité le travail des forces de police en permettant par exemple d’interpeller les individus cagoulés dès l’approche des lieux de manifestation. »

Violences à Paris et la loi anticasseurs : « Elle aurait facilité le travail des forces de police »
01:52

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Meeting of the Popular Front NFP
9min

Politique

Olivier Faure désavoué par les députés avant le vote crucial de jeudi 

Désavoué par son groupe sur la motion de censure des Écologistes contre le gouvernement, le premier secrétaire du Parti socialiste aborde le vote interne du 9 juillet dans une position fragilisée. Derrière le débat sur les modalités de la primaire présidentielle, c’est désormais son autorité à la tête du PS qui est en jeu.

Le

LIEVIN : fete champetre du RN – RN party event « La fete champetre » in Lievin
7min

Politique

Procès en appel de Marine le Pen : relaxe, peine d’inéligibilité raccourcie, pourvoi en cassation… Quels cas de figure lui permettraient d’être candidate à la présidentielle ?

Dans quelques heures, Marine Le Pen sera fixée sur sa capacité à être une quatrième fois candidate à l’élection présidentielle. Comme en première instance, le parquet a requis, en appel, une peine de 5 ans d’inéligibilité dans l’affaire de détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN. Dans ces conditions, y a-t-il toujours du suspense sur l’orientation de ce second jugement ?

Le

Edouard Philippe Holds A Politic Meeting
10min

Politique

Présidentielle : pour son premier meeting, Edouard Philippe joue la carte du bon père de famille qui veut préparer « l’avenir » de nos enfants

Devant environ 5.000 personnes, Edouard Philippe a réussi son pari de mobiliser pour son premier grand meeting de campagne. Montrant un peu plus de sa personne, le candidat entend « baisser les dépenses » et promet « des efforts justes », tout en récusant l’idée du « sang et de larmes ». Il veut entièrement « repenser » l’école, en donnant plus de liberté aux établissements et en réduisant les grandes vacances.

Le