Voile dans les sorties scolaires : Sophie Taillé-Polian dénonce « l’instrumentalisation de la laïcité »
Quelques minutes avant l’examen de la proposition de loi sur la neutralité religieuse des accompagnants scolaires, la sénatrice du Val-de-Marne, membre de Génération.s, Sophie Taillé-Polian avait pris l’initiative de rassembler au Sénat les représentants des différents partis de gauche et écologistes (PS, PSF, EELV, Ensemble !, Génération.s)

Voile dans les sorties scolaires : Sophie Taillé-Polian dénonce « l’instrumentalisation de la laïcité »

Quelques minutes avant l’examen de la proposition de loi sur la neutralité religieuse des accompagnants scolaires, la sénatrice du Val-de-Marne, membre de Génération.s, Sophie Taillé-Polian avait pris l’initiative de rassembler au Sénat les représentants des différents partis de gauche et écologistes (PS, PSF, EELV, Ensemble !, Génération.s)
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il nous a semblé important d’exprimer ensemble notre grande inquiétude face à la situation actuelle et notre incompréhension complète de ce que fait le groupe Les Républicains en déposant cette proposition de loi. Ils auraient dû la retirer. Aujourd’hui, il faut arrêter avec l’instrumentalisation de la laïcité à des fins électoralistes. Je crois que l’heure est suffisamment grave pour que tout le monde le comprenne » a-t-elle déclaré au micro de Public Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le